Voici un petit article dans la presse : Journal Extension Octobre 2007
Voici un petit article dans la presse : Journal Extension Octobre 2007
Olivier Nimis, directeur de la société Remicom immobilier SA, exerce un métier peu connu du grand public: Agent en fonds de commerce. Plus jeune entrepreneur de Suisse, il ouvre à 18 ans son premier magasin aux Eaux Vives. Puis il décide de se mettre au service de futurs commerçants en se lançant dans le négoce de locaux à Genève. Plusieurs dizaines de transactions par mois, un parc de 300 locaux et affaires commerciales disponibles, Olivier Nimis connaît bien son domaine d’activité et joue, au-delà du fait d’être un véritable intermédiaire entre vendeur et acheteur (qu’il reçoit en toute confidentialité), un rôle de conseiller auprès de ses clients.
L’avis du spécialiste Le commerce passionnément !
Pour devenir commerçant, il faut avoir une véritable envie de vendre et savoir quoi vendre... En fait, une idée précise et un certain don permettent de se donner la chance de réussir. J’ai l’air d’enfoncer des portes ouvertes mais je rencontre bien souvent des personnes pour qui le commerce est une solution d’emploi facile. Je ressens très vite ce qui va marcher. Il m’est arrivé de déconseiller l’achat d’une affaire à une personne qui n’avait pas la «bosse du commerce»! Il faut aussi savoir acheter avant de vendre. Il m’a fallu parfois accompagner certains de mes clients dans un Salon professionnel pour les guider dans leurs achats. Reste que le choix d’un bon emplacement est le premier acte essentiel pour que ça marche!
Quel investissement?Le mieux est de disposer de fonds propres car les banques, en particulier à Genève, sont peu prêteuses, sauf si vous disposez d’une garantie. Nos institutions bancaires sont loin de donner leur confiance au petit commerçant genevois. C’est ce qui explique que 50% des arcades qui s’ouvrent actuellement à Genève appartiennent à des clients étrangers, qui trouvent plus de facilités d’emprunts auprès des banques hors de nos frontières.
La Franchise...Ou franchising, a pris des années de retard dans notre pays et je me félicite qu’à la prochaine «Place des Affaires» s’ajoute le volet «Franchise». Ce mode de commerce est peu connu à Genève et nous avons tous à faire un véritable effort d’information pour expliquer ce domaine qui se développe partout en Europe. Alors qu’un commerçant français pourra emprunter jusqu’à 70% du montant nécessaire à l’ouverture d’une boutique franchisée, le genevois se trouvera devant un banquier assez peu informé dans ce domaine, peu enclin à lui ouvrir sa bourse. Renseignez-vous néanmoins
car nombreuses sont les bonnes affaires à développer en franchise. jp.t REMICOM Immobilier SA

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12 Novembre 2007 à 13:12 dans
- Général
