Devenir patron, c’est possible !

Devenir patron, c’est possible ! Certaines interrogations ne sont pas anodines: «Suis-je encore heureux à mon poste?». «Ais-je fait tout ce que je voulais faire dans ma vie?». Elles signalent le besoin ou l’envie de changement. Pourquoi ne pas se lancer le défi de devenir chef d’entreprise en créant une nouvelle société ou en en reprenant une déjà existante? Créateur ou repreneur, à vous de choisir! Le défi principal est le même qu’on soit créateur ou repreneur: que son affaire tourne! Mais avant de se lancer et de s’improviser patron d’entreprise, la réflexion est évidemment de mise. C’est quand même un changement de vie qui s’annonce à tous les points de vue: professionnel, familial et social. Allons à l’essentiel. Sans une envie réelle et une motivation sans faille, vous ne serez jamais «entrepreneur». Se mettre à son compte implique aussi l’assentiment familial le cas échéant. La famille ne doit pas être victime d’une lubie passagère. Il faut éviter les mauvaises surprises! En ce qui concerne l’emploi du temps, la souplesse doit nécessairement l’emporter. Il faut arrêter de raisonner comme si l’on était encore un employé habitué à des horaires fixes. Comme on dit les heures ne se comptent plus! Alors créateur ou repreneur? De quel bois vous chauffez-vous? Pour l’envie, c’est OK, vous n’en manquez pas. Pour la famille, idem, elle a accepté les nouvelles règles du jeu. Il ne reste plus que l’élément financier et à choisir son destin. Le créateur part de zéro, il doit tout imaginer, mais cela lui coûte moins cher car il ne va pas racheter une entreprise. En revanche, il part avec une courbe de risques qui est plus importante car il se lance dans un nouveau marché et va devoir acquérir une nouvelle clientèle, de nouvelles connaissances etc. En retour, il a l’avantage de faire tout comme il le veut. Son entreprise sera son «bébé». Une inscription au registre du commerce, le choix du statut juridique de sa société et le tour est joué. La situation du repreneur est en principe plus sécurisée même si l’investissement de départ (l’achat) est logiquement plus conséquent. L’entreprise existe, elle tourne, il y a du personnel avec qui il faudra compter, il y a du chiffre d’affaires qui continue d’arriver tout à fait normalement. Théoriquement, le repreneur reprend la place du patron, donc la stabilité est réelle. De nombreuses entreprises en Suisse de taille moyenne sont tout à fait intéressantes pour une personne qui aimerait changer d’activité. Au final, créateur ou repreneur, il faut s’informer du mieux possible, ne pas se précipiter et bien étudier le marché évidemment!
OLIVIER NIMIS / REMICOM.COM
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01 Octobre 2008 à 20:30 dans
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