Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore?
Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore?
Commercialement parlant, Genève est réputée pour le fort pouvoir d’achat de ses habitants et ses enseignes de prestige. Bref, c’est une adresse qui fait vendre dans le monde entier et rêver bon nombre d’étrangers désireux de s’y implanter.Pourtant, certains d’entre eux commencent à faire quelques remarques en sens contraire,
voire marche arrière. La beauté des lieux est primordiale, c’est une question d’image, et il ne faut pas sous-estimer l’impact du visuel. De plus en plus de clients font des remarques sur l’aspect négligé que la Ville peut revêtir aujourd’hui par rapport à quelques années en arrière. Il semblerait que Genève n’ait plus cette image de ville exemplaire au niveau de l’ordre et de la propreté comme naguère (les cartons qui jonchent les trottoirs sont devenus légion).Beaucoup d’étrangers qui connaissaient Genève à l’époque et qui reviennent pour s’implanter font régulièrement ce genre de remarques. Un autre exemple connu de tous: les épluchures de marrons. Les hivers à Genève, on en voit partout, les gens les jettent à même le sol et certains osent même le faire dans les commerces... Dans d’autres cantons, le double-sachet évite ce genre de mauvaises habitudes.
Boutiques vieillottes !
D’autres personnes, toujours désireuses d’installer leur commerce en ville, trouvent les boutiques légèrement vieillottes. Il n’est, en effet, pas rare à Genève de rencontrer des patrons qui n’ont jamais rénové l’intérieur de leurs boutiques… en 20 ans!
Cette façon de faire va à contre-courant du dynamisme d’autres villes. Le client international qu’on rencontre souvent sur Genève, a justement l’habitude du changement permanent des boutiques et de leur régulière mise à jour.
A l’inverse, le commerçant genevois, lui, semble rester sur ses acquis. Il a aménagé sa boutique au tout début, puis plus rien, il ne l’a jamais fait évoluée depuis. Et cela même si son chiffre d’affaires en vient à péricliter.
Que font alors les Associations de commerçants? Ne devraient-elles pas davantage booster leurs membres pour qu’ils réagissent et qu’ils s’adaptent?
Les banquiers ne devraient-ils pas faire plus d’efforts pour faire comprendre aux clients l’intérêt du réinvestissement?
Autre réalité: le commerçant étranger expérimenté en affaires et qui s’installe à Genève…
Il pensait voir Paris avec plus d’argent… Hélas, la plupart du temps, il se rend rapidement compte de la petitesse de la ville et que le nombre de chalands est loin d’être illimité.
C’est justement pour cette raison que Genève doit être réactive et combattre son manque de créativité ambiant. Dans le cas contraire, qu’on ne s’étonne pas alors de voir le nombre de personnes déçues par Genève augmenter.
Olivier NIMIS
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09 Mai 2008 à 21:53 dans
- Général


C'est vraiment vrai ce qui est écrit sur cette article. il ya des boutiques sombres avec les articles entasse' sans gouts et les vendeuse, comme de bout de boy, froides et peu accueillantes Je suis italienne, j'ai la passion de la décoration, des couleurs et des belles chose, je suis en train de chercher une petite arcade pour vendre,collier faites en Sardaigne et sac a main italienne, et je rêve de décorer ma boutique avec des couleur du soleil,a la maison je change très souvent les meubles, les tableau les lampes, les nappes, je change les couleurs des rideau, et j'ai l'impression de changer d'appartement, et, avec peu d'argent j'ai un appartement toujours chaleureux et accueillant. La même chose je ferais dans une boutique, car la médiocrité' et la routine est mortelle.
Hélas, toutes les petite arcades que je cherches sont chères avec un fond de commerce impossible, mais je ne désespéré pas. Meilleures messages
Posté par Cleofe lombardi riat — 28 Fev 2009, 19:06