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Le blog de Remicom Immobilier

La crise est l’excuse des commerçants qui s’endorment

article quartier

« La crise est l’excuse des commerçants qui s’endorment » Leader en Suisse de la remise de commerces et de la transmission d’entreprises, Remi(com) vous aide à trouver un repreneur pour votre magasin ou déniche l’arcade de vos rêves.« Celui qui a un commerce qui ne tourne plus, à cause d’un problème d’argent, ou de santé ou qui souhaite le remettre car il va atteindre l’âge de la retraite a le reflex de le donner à quelqu’un pour pas qu’il ne ferme et disparaisse. Mais il faut y penser assez vite, conseille Olivier Nimis, directeur de Remi(com). Souvent, les gens viennent quand c’est trop tard, quand ils n’arrivent plus à payer le loyer. La succession, en tout cas la réflexion, doit se faire avant ! Nous trouvons un repreneur pour la surface ou pour la même activité. Certains ont sacrifié leurs vies pour leurs affaires commerciales, c’est toujours dommage de lâcher et de voir l’œuvre de sa vie disparaitre. Il me tient à cœur de préserver le commerce de détail de proximité, on en a besoin, insiste Olivier Nimis. Au lieu d’essayer tout seul, et finalement d’annuler le bail car on a trouvé personne, il vaut mieux nous contacter. » Remi(com) s’occupe de toute la transaction - contrats et négociations - du début jusqu’à la remise des clefs. Ceux qui souhaitent acquérir un commerce ou une boutique font aussi appel à eux. « Nous recevons les gens et discutons du projet. Y a des gens qui rêvent, les banques ne prêtent plus. Après avoir vérifié la solvabilité du client, on l’amène sur place, on valorise le commerce que l’on fait visiter, en restant, très discret, glisse Olivier Nimis. Le meilleur moyen de vendre est de rester discret, il ne faut pas que l’on sache que c’est à vendre. Faut pas trop en parler autour de soi, à son coiffeur ou à sa voisine ça ne sert à rien et ensuite les gens racontent n’importe quoi à votre sujet. »L’hyper centre est saturé, Olivier Nimis préconise le retour à la proximité. « Les clients reviennent aux commerces de détail, ils cherchent un contact de proximité. En plus, au cœur des quartiers les loyers sont moins élevés et les charges moins lourdes. La crise est l’excuse des commerçants qui s’endorment et endorment les clients avec eux. Il faut faire de la communication, mettre des ressources pour attirer et fidéliser les clients. Comme par exemple, changer régulièrement sa vitrine. On continue à s’habiller, à manger, à se coiffer, la moitié des magasins sont repris par des étrangers qui ont plus l’habitude de dynamiser les commerces. »Avec plus de 700 visites du site et 80 demandes par jour, son expérience et la qualité de son service, Remi(com) trouvera la solution qui vous convient ! P. R.  


CREATEURS DECEMBRE 2009

Si le salut venait d’ailleurs Les babys bommers suisses partent à la retraite sans avoir pensé à transmettre leur entreprise. Une situation qui pourrait se révéler périlleuse pour tout le tissu économique sauf si… Olivier Nimis, de RemiCom, propose des solutions. Selon une étude réalisée par l’université de Saint-Gall en 2005 qui s’appuie sur l’âge du départ à la retraite de leur fondateur, près de 53 000 PME seront à remettre dans les 5 prochaines années. Ce chiffre doit être relativisé car les créateurs d’entreprise n’échangent pas immédiatement leur conseil d’administration contre une pension avs. Au contraire, la tendance serait plutôt à la rétention, tant ces entrepreneurs sont attachés à ce qui souvent a représenté le projet d’une vie. Auparavant, quand ils se décidaient à finalement vendre en raison d’un manque de vocation dans la cellule familiale, l’acheteur venait du même canton car le vendeur limitait ses recherches à une région. Pour ce faire, il en parlait à ses amis, souvent de son âge, qui n’étaient pas les meilleurs repreneurs, à ses fournisseurs, à son banquier, en fait à tout le monde mais probablement pas aux bonnes personnes. Au bout de plusieurs longs mois, voire d’années, le vendeur se tournait vers sa fiduciaire qui finissait par trouver une personne disposée à acheter, mais cela restait toujours local. A part des discours politiques, rien n’a été pensé pour favoriser une transmission nationale ou internationale. Or, le Suisse, en raison d’un marché plus tendu, est devenu plus mobile, il est prêt à travailler plus loin de son son domicile. Il fait des kilomètres, il prend des moyens de transports et ne pense plus que son emploi doit se trouver au bout de sa rue. Aujourd’hui, le réseau RemiCom prend en compte cette nouvelle situation. Avec 8 agences, et dans un futur proche près de 20, réparties sur tout le territoire, il propose de nouvelles possibilités en matière de transmission d’entreprises.Certaines sociétés qui ne paraissent pas intéressantes au niveau local peuvent rencontrer un intérêt tout autre dans une région différente. Un jeune artisan qui voudrait s’établir dans le canton de Genève n’en aurait simplement pas les moyens alors qu’il pourrait le faire en Valais ou à Fribourg, où les coûts structurels sont moindres. L’international peut aussi offrir d’excellentes possibilités. Prenons une menuiserie qui se trouverait dans le Val de Bagne, le patron a un certain âge, ne fait plus un grand chiffre d’affaires. Si quelqu’un souhaite reprendre sa menuiserie, il devra mettre entre CHF 200 et 300 000 pour gagner un salaire de CHF 5 000. Un Suisse, habitué à un niveau de salaire assez élevé, rechignera à se « salir » les mains pour une somme qu’il ne trouvera pas suffisante. En revanche, un artisan français qui gagne peut-être Eur. 2500, sera ravi de trouver ce genre de menuiserie. A cela s’ajoute une augmentation de son revenu et une qualité de vie supérieure à son pays d’origine.  Pour faciliter ces rencontres entre vendeurs suisses et repreneurs français, RemiCom s’est associé avec Francom, une agence de transmission d’entreprises qui compte plus de 180 agences en France. Pour la Suisse, les avantages sont nombreux. Les acheteurs français ont souvent beaucoup de compétences. Ils doivent d’abord s’adapter pour comprendre le marché suisse mais ensuite ils sont très bons. Au niveau entrepreneurial, ils seraient mêmes meilleurs. Cela permet en plus de conserver un savoir artisanal qui tend à disparaître en raison de la tertiairisation du pays. Cette augmentation du volume des transmissions d’entreprises évite, en plus, une destruction de valeur et permet de conserver des emplois en Suisse. Ouvrir le marché national à des investisseurs étranger n’a que des effets bénéfiques pour le pays. Le salut viendra, à n’en point douter, de l’extérieur !


Devenir commerçant, ouvrir un commerce. Article 3 " Le produit "

Devenir commerçant, ouvrir un commerce.   Article 3 " Le produit "

Le choix du produit !     Comment choisir le bon créneau qui marche !

Choisir un bon créneau se niche aussi bien à l'autre bout de monde qu'au coin de la rue ou dans un journal. C'est avant tout une question de regard. Mettez vous à la place d'un consommateur, repérer les enseignes intéressantes. Si vous avez déja une idée vous avez la possibiliter de faire des recherches sur le web, de trouver les bons produits et surtout les bons fournisseurs, car l'achat est un élément important. Attention aux produits à la mode. Ce qui marche à l'étranger ne marchera pas forcement en Suisse !!!! mais, c'est encore mieux s'il a fait ses preuves ailleurs, c'est plus sûr de suivre ce qui marche, mais il est très important de l'adapter aux goûts du consommateur Suisse. Mais attention une affaire peut très bien marcher dans une ville, mais pas forcement dans une autre.

Attention selon le secteur d'activité c'est plus facile de vendre un produit ou un service que l'on apprécie.

Olivier NIMIS Consultant en commerce de détail.REMICOM IMMOBILIER SA   www.remicom-immo.com

Devenir commerçant, ouvrir un commerce. Article 1 " La passion "

Olivier NIMIS Cabinet REMICOM IMMOBILIER

Devenir commerçant, ouvrir un commerce.   Article 1 " La passion "

Devenir commerçant ce n’est pas une obligation, mais un choix de vie mûrement réfléchit !Le commerce de détail demande des qualités spécifiques et beaucoup de motivation.Devenir commerçant demande beaucoup de sacrifice, c’est une  décision à prendre en famille car l’entourage est important et la compréhension du cercle familiale est un élément qui peut beaucoup compter pour avoir du succès dans les affaires.  Si vous étiez salarié avant, ça va changer ! Le changement est total et radical. Fini de regarder le calendrier en vu des prochaines vacances !!!Fini de regarder votre montre pour le repas de midi !!!Commerçant est synonyme d’horaire à rallonge, vous devrez être à la disposition de votre clientèle à des moments où dans votre ancienne vie de salarié vous étiez en pause, en congé, ou en famille.Mais si vous êtes motivé, alors préparez vous à atteindre un épanouissement personnel étonnant, préparez vous à ressentir des sensations et des émotions qui vous étaient jusqu’alors inconnues. Repoussez chaque jours vos limites pour vous fixer des challenges et des objectifs professionnels. 

Olivier NIMIS Consultant en commerce de détail.

REMICOM IMMOBILIER SA   www.remicom-immo.com 


Devenir commerçant, ouvrir un commerce. Article 2 « l’association »

Devenir commerçant, ouvrir un commerce.   Article 2  « l’association »

Devenir commerçant, ouvrir un commerce.

Article 2 « L’association »

Ouvrir un commerce seul ou avec un associé ? Voilà une question difficile. Même si le fait de prendre un associé rassure, l’association est très difficile et risquée. L’association doit impérativement reposer sur une complémentarité, une répartition des tâches claires. L’association c’est comme le mariage, il y a des bons et des mauvais moments. Quand on gagne beaucoup d’argent c’est plus facile mais dans le commerce en général les débuts sont toujours un peu difficiles. Quand l’argent manque les tensions arrivent. Souvent les associés n’évoluent pas toujours de la même façon dans l’entreprise et devoir attendre sur l’autre peut être difficile à gérer. La pire des organisations est celle où tout le monde s’occupe de tout. Un associé peut être utile pour apporter des capitaux dont vous aurez peut être besoin, mais peut être pouvez vous vous organiser autrement. Dans le commerce de détail, je pense que la meilleure solution est de ne pas avoir d’associé alors que pour d’autres activités comme la restauration, cela peut être une solution qui peut vous permettre de gagner de l’argent plus rapidement. Dans un commerce, une boutique, vous avez des horaires que vous pouvez gérer seul, mais dans la restauration, les horaires sont plus longs et plus contraignants, l’association est peut être la solution pour ne pas être surmené.Souvent je rencontre de futurs commerçants qui pensent que, seuls, ils ne vont pas pouvoir démarrer une affaire, mais dans 80% des cas c’est uniquement par manque d’argent. Si vous cherchez un associé pour une raison de manque de compétence, vous pourrez trouver la réponse à vos questions auprès d’associations professionnelles comme la FAC qui vous conseillera volontiers.Le travail en couple convient très bien, mais attention ; travailler tous les jours avec son conjoint peut se révéler difficile sur du long terme et peut dégrader les affaires et la motivation d’avancer. Souvent quand ça se passe mal, le divorce est la phase intermédiaire entre la dégradation et l’arrêt de l’activité.
Ce n’est pas le déclencheur mais la conséquence. Mais travailler avec son conjoint est une solution formidable quand on est sur le même objectif et que l’on a les mêmes idées. La pratique de travailler en couple était très généralisée il y a quelques années, mais maintenant, le couple à des objectifs professionnels souvent très différents. Le choix de travailler en couple doit donc être mûrement réfléchi et calculé, car si les affaires démarrent difficilement, le revenu du couple sera faible et cela peut entraîner des conséquences importantes dans la vie de tous les jours.

Olivier NIMIS Consultant en commerce de détail.   

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