Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Le blog de Remicom Immobilier

PME AVRIL 2009

Transmission d’entreprises Remicom multiplie les ouvertures Après Genève, Olivier Nimis a trouvé des partenaires pour installer son enseigne à Nyon, Lausanne, Montreux et Sion. Et il vient de s’associer au réseau français Pro Comm. «Les problèmes rencontrés aujourd’hui ne sont plus liés à l’argent, mais bien au manque de place à Genève», relève Olivier Nimis, 38 ans, dirigeant de Remico, créé en 2004. Il s’est chargé d’aider par exemple Darty à trouver un site sur Genève. Reste que les bons emplacements sont rares. Avant de fermer son unique point de vente en Suisse, Marks and Spencer avait dû patienter une décennie avant de trouver une surface dans la rue la plus commerçante de Genève. Mais avec la crise, certaines rocades devraient pouvoir s’effectuer à nouveau. Remicom souhaite aussi amener les commerces à s’étendre et développer les quartiers autour de la rue du Rhône. «Nous devrions pouvoir avoir des quartiers spécialisés comme en France : quartier des meubles, quartier de la maroquinerie, etc. Heureusement, les mentalités commencent à évoluer dans le commerce de détail. On assiste aujourd’hui à un développement des quartiers Villereuse et Terrassière.»Sa société étant littéralement assaillie par les demandes (environ 80 par jour), parfois farfelues, il l’a déplacée en rase campagne, à la Croix-de-Rozon (GE). «Un nombre croissant de personnes, souvent des anciens cadres, créent leur entreprise et s’adressent à nous pour les aider à globaliser leur projet.»Bien qu’il soit passionné par la remise de commerces (dont les parois de son bureau témoignent par la douzaine de tableaux illustrant la très commerçante place du Molard), Olivier Nimis entend développer fortement la transmission d’entreprises. Il vise les PME de moins de quinze salariés. Pour ce faire, il a recruté en début d’années trois collaborateurs dans ses locaux genevois. En 2008, sur la centaine de transactions effectuées, 10% représentaient ce segment. «Pour cette année, je vise un objectif de 50 transmissions de PME, sur un total de 200. N’oublions pas qu’il y aura entre 30 et 50 000 PME à céder dans les cinq prochaines années en Suisse.»Ce chiffre ne tient pas compte de ce que réaliseront ses franchisés. En effet, Remicom essaime en Suisse romande. Le 1er avril à Nyon et Lausanne. En mai à Montreux et vraisemblablement en juillet à Sion. Fribourg et Neuchâtel sont aussi programmées. Le souhait est d’atteindre à fin 2009 déjà les 1000 transactions. Olivier Nimis ne se contente pas d’annonces. Il a aussi signé un partenariat avec le français Pro Comm. Créé en 1997, Pro Comm a constitué un réseau de 29 agences (dont onze sur Paris) dédiées à l’immobilier de commerce et d’entreprise. Le portefeuille de Pro Comm (plus de 4600 objets) vient compléter celui de Remicom (près de 400 produits). «Travailler avec Pro Comm va nous permettre de partager et d’optimiser nos ressources et notre clientèle.» Pro Comm fonctionne sur le principe de l’échange d’information au travers d’un logiciel informatique commun. En 2008, avec son équipe genevoise, Olivier Nimis a réalisé environ 200 expertises. Au final, les transactions ont porté sur : les boutiques et arcades (70%), le secteur coiffure et beauté (10%) et les cafés et restaurants (10%). Le reste concerne les transmissions de PME.  

Franchise magasine ( France )


REMICOM ET PROCOMM

Paris, le mars 2009.

Communiqué de presse  PRO COMM s’implante en Suisse en s’associant  avec le réseau REMICOM 29 agences constituent le réseau national des professionnels de l’immobilier du commerce et de l’entreprise. 

Installée à Genève depuis  2004, REMICOM est la plus grande enseigne Suisse spécialisée dans la transmission et la vente de commerces et d'entreprises, ainsi que dans la location de locaux commerciaux.Avec une équipe de 10 personnes, plus de 100 transactions réalisées en 2008, un portefeuille de biens de plus de 350 produits sur Genève, REMICOM se donne pour objectif 2009, de représenter plus de 1 000 biens et d’ouvrir en Suisse, 10 nouvelles agences. 

REMICOM travaille avec les grands groupes souhaitant s'implanter sur toute la Suisse, avec ceux qui veulent bénéficier de l’image internationale de Genève ou encore avec des indépendants qui lancent leur activité. 

Olivier Nimis, créateur de REMICOM : L’union fait la force. Avec PRO COMM, nous avons beaucoup de points communs, notre métier, notre marché et nos valeurs, c’est pourquoi nous avons décidé d’unir nos atouts.En Suisse et malgré la conjoncture, le secteur de l’immobilier d’entreprises reste très actif. Un nombre croissant de personnes, souvent des anciens cadres, créent leur entreprise et s’adressent à nous pour les aider à globaliser leur projet.Travailler avec PRO COMM va nous permettre de partager et d’optimiser nos ressources et  notre clientèle. 

Pour en savoir plus sur REMICOM : http://www.remicom.com
 

A propos de PRO COMM Pro COMM est une enseigne créée en 1997 par des agents immobiliers indépendants souhaitant développer en commun la transaction de biens immobiliers de commerce et d’entreprise. Dirigé par Jean-Jacques Cohen, le Réseau PRO COMM s’adresse aux commerçants indépendants, aux franchisés, aux succursalistes, aux entreprises commerciales et industrielles ainsi qu’aux investisseurs privés ou institutionnels, pour les aider à réaliser leurs projets de création ou de développement. pour en savoir plus :  www.procomm.fr <http://www.procomm.fr/>

Voici un vidéo de notre partenaire en France

http://www.franchisewebtv.fr/?wtv=115


Remicom, Place des affaires 2009

Accès au film: http://www.clipeco.ch/remicom/interview-olivier-nimis



FEVRIER 2008 / Enquête conjoncturelle CCIGE 2008

Enquête conjoncturelle CCIGE 2008

Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève

 

Nom : Olivier Nimis

 

Titre : Directeur de Remicom

 

Bio express : Plus jeune entrepreneur de Suisse, Olivier Nimis a ouvert son premier magasin à l’âge de 18 ans. Il se tourne rapidement vers le négoce de locaux commerciaux avant de devenir une référence dans la transmission d’entreprises et la remise de commerces. Remicom.com est aujourd’hui leader dans ce domaine pour les PME et emploie sept personnes.

 

 «Le meilleur moyen de bien vendre une entreprise, c’est d’éviter de faire savoir qu’elle est à vendre.»

 

Interview :

 

Comment votre secteur d’activité s’est-il comporté en 2008 ? Globalement assez bien, puisque nous avons réalisé plus de 120 transactions sur cet exercice, ce qui représente environ une transaction tous les deux jours. La Suisse reste très attractive pour nos voisins français, que ce soit fiscalement ou d’un point de vue de la qualité de vie. Notre clientèle d’acheteur vient donc principalement de l’autre côté de la frontière. Nous avons conforté notre position de leader dans notre secteur, où nous sommes pratiquement seuls. Ce marché était pris en charge par les fiduciaires avant notre apparition. Ce n’était pas un réel business. Aujourd’hui, notre connaissance du domaine nous permet d’apporter une vraie valeur ajoutée, que ce soit au vendeur ou à l’acquéreur.

 

Vous attendez-vous à une année 2009 plus difficile ? Pas vraiment. Nous venons de réaliser un partenariat avec un grand groupe français et qui dispose d’un réseau sur tout le territoire. La demande n’est donc pas prête de diminuer, c’est plutôt au niveau de l’offre que nous pourrions rencontrer des difficultés. Un ralentissement des affaires est possible à court terme à cause de la conjoncture, mais je suis plutôt serein. En plus de ce partenariat français, nous sommes en train de développer notre propre réseau dans toute la Suisse, ce qui doit nous permettre de conserver notre leadership dans le domaine. Comme je suis très intéressé aux franchises, raison pour laquelle l’enseigne va être présente dans toutes les villes de Suisse, par le biais de franchisés.  

 

L’avenir de votre secteur d’activité semble donc assez serein ? D’une certaine manière oui ! Il faut savoir que 30 à 50'000 PME vont être mise en vente ces cinq prochaines années. La plupart des patrons n’ont jamais envisagé leur succession et vont arriver à l’âge de la retraite sans savoir comment gérer cet aspect. Cette situation est assez typique à la Suisse, où l’on poursuit une activité toute sa vie. Dans d’autres pays, il est commun d’acheter une affaire de la revendre et d’en acquérir une autre et ainsi de suite. Du coup, le marché est beaucoup plus attractif, et le mode de fonctionnement des sociétés est beaucoup plus adapté à changer de mains. Ce n’est pas le cas chez nous. Je conseille aux patrons de toujours penser à une éventuelle remise de leur entreprise. Même avant l’âge de la retraite.

 

Vous mentionnez néanmoins un doute quant à l’offre ? En effet, il y a un problème d’offre, particulièrement à Genève. Si un client me demande une surface importante dans le canton, il a peu de chance de la trouver. Les rues commerçantes sont saturées, et le seul moyen de remédier à cette situation serait de créer de nouveaux quartiers. La rue du Rhône n’est pas extensible, mais on pourrait très bien envisager que le même type de marché se développe ailleurs en ville. Il s’agit toutefois d’un problème très genevois, car dans beaucoup d’autres villes, les responsables de la promotion économique ont la possibilité d’offrir de nouvelles opportunités, raison pour laquelle nous devons être présents dans tout le pays.

 Propose recueillis par Vincent Gillioz

 


Remicom 2009

 

Lors de cette année écoulée, nous avons réalisé une centaine de transactions, allant de la remise de commerce à la transmission d’entreprise et avons effectué autant d’expertises. Comme vous, bon nombre de nos clients souhaitaient donner un autre tournant à leur vie professionnelle ! Que se soit, un commerçant ou un entrepreneur désirant cesser, reprendre ou créer une activité commerciale. 

 

Nous nous tenons à votre entière disposition pour tous renseignements et nos collaborateurs sont à votre écoute et vous prodigueront leurs conseils pour que vous puissiez atteindre votre but. Nous pouvons vous garantir la plus grande confidentialité quant au contenu de nos futurs entretiens et au déroulement des procédures.

 

Vous trouverez, sur notre site internet www.remicom.com, plus de 350 offres de remise de commerce et d’entreprise genevoise.

 

Pour 2009, le groupe REMICOM sera en mesure de vous proposer une qualité de service équivalent sur toute la suisse romande, avec l’ouverture de ses agences à Nyon, Lausanne, Montreux, Sion, Neuchâtel et Fribourg.

 

Grâce à notre rapprochement avec un partenaire international, REMICOM développera ses activités commerciales hors de nos frontières et c’est donc 160 collaborateurs qui seront à votre service pour vous aider à réaliser vos projets.


Magasine Aspects Décembre 2008

REMICOM est une structure active dans la transmission et remise de commerces et d'entreprises, ainsi que dans la location de locaux commerciaux, à qui vous adressez vous ? 

REMICOM travaille aussi bien avecun petit indépendant qui veut s’installer et ouvrir son commerce, ses bureaux, une boutique, qu’un grand groupe souhaitant s'implanter et bénéficier de l’image véhiculée par Genève. Ces grands groupes sont déjà installés à Genève, notre rôle est d’aider les nouvelles enseignes.  

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ? Les problèmes rencontrés aujourd’hui ne sont plus liés à l’argent et aux moyens financiers mais bien au manque de place à Genève. Nous rencontrons des difficultés à installer les grands groupes à cause des surfaces demandées. 

Le secteur commercant de Genève se limite à deux rues : la rue du Rhône pour le luxe et le secteur de Rive jusqu'à Bel Air pour les autres commerces avec un panier moyen plus faible.

Il faut essayer de dynamiser la ville de Genève qui reste très centrée sur ces zones types; le but de REMICOM est d’amenerles commerces à s’étendre et développer les quartiers autour de la rue du Rhône par exemple.

Nous devrions pouvoir avoir des quartiers spécialisés comme en France;quartier de la déco, quartier de la maroquinerie etc... 

Vous êtes partenaire d’un groupe immobilier commercial français,quel est-il ? Nous avons mis en place un lien de partenariat avec un groupe français spécialisé dans la transmission d’entreprises, qui possède des réseaux de franchises, et compte un ensemble de 160 personnes en France.Ce groupe, très bien implanté sur les grandes villes françaises, nous permettra d’avoir une porte d’entrée au marché des reprises et transmissions d’entreprises françaises. Notre idée est de faire une plateforme commune; en effet ce groupe possède environ 3600 affaires sur France, et REMICOM 350 sur Genève; une synergie est donc envisageable, car la nouvelle clientèle qui achète en Suisse est française ! Ces investisseurs arrivent avec des moyens financiers, ils ont déjà capitalisé depuis longtemps. L’idée du partenariat pour REMICOM est d’amener des clients qui ont finileurs implantations en France, vers la Suisse, et pour notre partenaire,de leur ouvrir une porte sur l’international. 

Quel est votre sentiment sur l’exception lémanique ? Beaucoup d’enseignes rêvent de venir à Genève; c’est une ville agréable àvivre, très ouverte au niveau du commerce et très internationale.Genève a une image forte auprès des étrangers, notamment sur le segment très haut de gamme (horlogerie), l'idée étant qu’il y a énormément d’argent et que Genève est à la Suisse ce que Paris est à la France,en un peu plus petit... Cela peut faire rêver, mais le marché n’est pas aussi bon que ce que l’on pourrait penser.

Par exemple, nous avons souvent eu des clients désireux d'acheter un commerce à Genève mais que nous n’arrivions pas à loger, c'est un paramètre important à prendre en compte. Heureusement les mentalités commencent à évoluer dans le commerce de détail, on assiste aujourd’hui à un développement des quartiers de Villereuse et de la Terrassiere. 

Entreprises : Dans les cinq prochaines années, près de 50% des entreprises familiales seront cédées, vendues ou liquidées en Suisse, soit, au total 30000 PME.

Comment vous préparez vous ? REMICOM est en train de mettre en place la première structure de transmission d’entreprises en Suisse. Il s’agit de faire face à une génération extrêmement difficile à piloter, peu encline à l'informatique. Au paravant la transmission d’entreprise se réalisait grâce au bouche à oreille, par l'intermédiaire du banquier ou de la fiduciaire, mais cela restait très limitéet très local. Notre projet est de créer une plate forme, dans un premier temps sur laSuisse romande, afin de pouvoir amener des clients porteurs de capitaux de l’extérieur. 

En France, les canaux pour remettre une entreprise sont bien définis contrairement à la Suisse : Chambre de commerce, Promotion économique. Le Français est plus facilement prêt à transmettre son entreprise car ila souvent, dans son parcours professionnel, vécu des changements.A l’inverse, le Suisse, lorsqu’il commence une activité, pense que c’est « pour la vie ». Notre but est de donner un outil simple aux entrepreneurs suisses.Pour ce faire, nous ouvrons des cabinets REMICOM un peu partout en Suisse. 

L’entrepreneur doit comprendre qu’il doit élargir son champ d’implantation,le marché est très concentré et les zones industrielles n’existent pas àGenève.Comment voyez-vous l'évolution du marché immobilier à Genève et enSuisse romande ? Je pense qu’aujourd’hui nous allons vers la construction de zones industrielles, il faut pousser les entreprises à aller dans ces zones.

Par exemple, nous avons eu récemment un groupementde 30 Français désireux de s’installer, et en tout nous avions besoin de 3000 m2. Le projet n’a pas pu aboutir car la volonté politique n’était pas là et on a laissé passer l’argent de l’autre coté. Une autre solution serait de s’orienter vers des rues spécialisées, du type rue de la chaussure etc.…comme les Français savent très bien le faire.

Le positionnement des produits, la clientèle visée, son pouvoir d’achat, la quantité et le volume de CA que l’on peut faire sur une ville, et dernière chose, l’emplacement.

Un exemple : une entreprise souhaitait s’installer à Genève rue du Rhône,en pensant qu'elle était une marque de prestige, son panier moyen étantde 150 €… mais c'était trop bon marché pour une boutique de la rue du Rhône, il leur a donc fallu revoir leurs prix à la hausse...Il est très difficile de trouver l’emplacement  à Genève, on doit s’orienter vers ce que l’on appelle              du « 1bis ». Pas toujours aussi évident de convaincre qu'il leur faudra s'excentrer pour trouver un logement. 

Quels sont vos conseils aux PME qui souhaitent s’installer à Genève, ou ailleurs ? De venir absolument ! mais pas n’importe comment…Il faut faire une étude de marché, tout le monde n’est pas prêt à venir ici,tous les concepts ne fonctionneront pas automatiquement ici.                

La surface moyenne est de 70m2 à Genève et pour les magasins type grande distribution, il est très difficile de s’installer car il n’y a toutsimplement pas assez de place ni de surface. Pour ce type de commerce, il fauts’excentrer un peu de la ville. Avant de vouloir s’installer à Genève il faut revoir le concept en priorité,cette ville est faite pour des commerces de petite taille.

Il est important d'avoir une réflexion sur la politique des prix pratiquée.

     

Se monter plus dynamique en 2009

Se montrer plus dynamique en 2009!

Plus on s’apitoie, plus la conjoncture nous fera souffrir.

Il est clair que le marché sera moins dynamique tout au long de l’année prochaine. Mais faut-il renoncer pour autant à se montrer actif dans la recherche d’opportunités professionnelles pour son entreprise ou pour soi-même?

Plus l’orage est dense, plus le parapluie doit être grand dit un adage.

Autrement dit, il ne faut pas baisser les bras et surtout pas se laisser engourdir nos facultés d’être performants. Il faut pouvoir passer du la complainte «Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville» au bon sens «Toute la pluie n’enlève pas la force d’un piment». Bref, si l’on parvient un tant soi peut à positiver dans ce monde malmené, la conjoncture future n’en sera que moins lourde et moins soporifique. On ira tous à l’essentiel, on perdra moins de temps avec des broutilles et des coups de fils inutiles, et plutôt qu’avoir des affaires à la pelle, seules celles de qualité seront amenées à être traitées.  

Dégraissage qualitatif

On peut facilement imaginer que la difficulté n’élude pas complètement les projets qualitatifs, ceux-là même qui sont suffisamment solides, cohérents et bien construits. En un mot, il faut profiter de cette «nouvelle phase» pour s’organiser au mieux. Les effets seront rapidement bénéfiques pour la conduite des affaires. Une meilleure organisation entraîne un meilleur encadrement qui entraîne lui-même une plus grande efficacité. Il ne reste plus qu’aux managers des entreprises et aux leaders à pousser les gens à être plus dynamiques dans leurs fonctions autant que faire se peut. Les jeunes nourris aux succès d’internet ou les moins jeunes à la forte expérience pourront peut-être en 2009 se lancer dans la création d’entreprise. Les cadres qui désirent changer de vie professionnelle pourront peut-être opter pour la voie de la reprise de PME. Les statistiques montrent que des milliers d’entreprises seront à remettre en Suisse dans les cinq prochaines années. Peut-être qu’avec les difficultés à venir, et que l’on ne souhaite à personne, les entrepreneurs aux cheveux grisonnants réfléchiront plus vite à transmettre leurs sociétés. Peut-être que les temps difficiles amèneront les gérants ou propriétaires de boutique à rénover leurs espaces de vente et à stimuler davantage l’envie de leur clientèle. Peut-être que les entreprises seront amenées à travailler ensemble et à créer un véritable réseau d’économies partagée pour contrer le marasme à plusieurs. Peut-être qu’en fin de compte, Genève ressortira plus belle et grandie, débarrassée de son côté «laissons le temps au temps» et ragaillardie d’idées nouvelles et bienfaisantes pour l’économie. Cela fait beaucoup de «peut-être», je le concède, mais s’exprimer ainsi, c’est déjà quelque part espérer au travers d’un doute légitime, que Demain sera mieux qu’Hier. En 2009, parions que le monde appartiendra à ceux qui se lèvent plus tôt que d’habitude. Je reste persuadé que même en période délicate, il y a de bonnes affaires à faire. Que les fêtes soient belles pour tout le monde!   OLIVIER NIMIS www.remicom.com

Article Magasine Extension décembre 2008


Reprise d’entreprise : Créer ou reprendre une entreprise

Reprise d’entreprise :

Créer ou reprendre une entreprise, telle pourrait être la question.

En cette période incertaine où l’économie vacille, le futur créateur pourra légitimement préférer la relative sécurité d’une reprise à l’hasardeuse aventure de la création.

Olivier Nimis, patron de Remi(Com) et spécialiste de la question, nous aiguille sur ces différentes voies.   

Une étude réalisée en 2005 par l’Université de Saint Gall et Price WaterhouseCoopers indique que 18,5% des entreprises suisses devront être transmises d’ici 2010, ce qui représente un chiffre d’environ 53 000 structures. Tout aussi intéressante l’information qui signale que deux tiers des entreprises existantes ont déjà changé de propriétaire et que par conséquent seul un tiers provient d’une création.  

Cédants et repreneurs doivent être préparés

Aujourd’hui, les baby boomers au seuil de la retraite ne sont, pour la plupart, pas prêts à la vente de leur entreprise. Il ne faudrait pourtant pas attendre la dernière minute car une cession, à l’instar d’une reprise, se prépare à longtemps à l’avance. Il n’est pas évident de l’expliquer à chef d’entreprise qui a toujours géré seul ses affaires. En face, le repreneur doit également faire un travail préparatoire similaire. Olivier Nimis est particulièrment clair sur cet aspect: «Il ne s’agit pas de reprendre une entreprise ou un commerce sur un coup de tête parce que votre chef vous a houspillé. Le fantasme du cadre bancaire qui devient tencier de café-restaurant a déjà fait plus d’une victime. C’est une réflexion qu’il faut mener sur plusieurs mois et qui dépend de différents facteurs. Une personne de 50 ans va préférer reprendre quelque chose d’existant alors qu’un plus jeune, plus ouvert à l’innovation, s’orientera spontanément vers la création. Le parcours professionnel intervient aussi, celui-ci détermine une orientation plutôt qu’une autre. Il faut faire quelque chose que l’on aime ou que l’on connaît quand on est un entrepreneur investisseur. On peut avoir une passion, un complément de sa vie professionnel mais on ne peut pas partir dans un domaine que l’on ne connaît pas du tout.» 

Avantages et inconvénients

La reprise d’une société est liée à moins d’incertitudes, elle est plus sûre qu’une création. On compte environ 40% de taux d’échec alors que celui-ci monte à près de 80% lors des démarrages depuis zéro. De plus, l’entreprise a déjà développé un savoir-faire, une clientèle établie qui lui permet de ne pas connaître de problèmes de trésorerie et elle dégage normalement un bénéfice. Elle a une histoire que le repreneur devra prolonger en y ajoutant sa touche personnelle. Ce qui pourra être perçu comme un avantage par certains devient un inconvénient pour d’autres. L’acheteur ne pourra rien mettre en place, il se devra se contenter de poursuivre un projet.  

Quel prix payer?

La question du prix à payer est, bien que fondamentale, très difficile. Il dépend bien entendu en premier lieu du marché mais aussi des différents intervenants (fiduciaire, banque, vendeur).  Le cédant aura tendance à surestimer le prix de son entreprise. Il ne se rend pas compte qu’une partie de la valeur de sa société réside justement dans sa personnalité, dans le rapport de confiance qu’il a su instaurer avec ses clients. Il faut donc bien détailler le cahier des charges du patron. Insister sur l’accompagnement  Magasine Créateurs décembre 2008


Les jeunes ont l'esprit d'entreprise

Les jeunes ont l'esprit d'entreprise!    

                                                                                                                                                                          Les temps changent. Etre chef d’entreprise à 20 ans aujourd’hui, c’est tout à fait possible… et de plus en plus facile! A la fin des années 80, c’était tout le contraire! Banques, fournisseurs, partenaires d’affaires, tous ces gens ne faisaient que trop rarement confiance aux jeunes. 

Il n’est pas faux de dire qu’aujourd’hui la jeunesse a le vent en poupe et notamment au regard des nouvelles technologies de l’information: on pense aux pépites d’internet: Google, Facebook, YouTube etc. Désormais, les investisseurs font confiance aux jeunes, leur accès au marché est facilité, banquiers et organismes financiers sont désormais plus ouverts face à des générations avec lesquelles ils entretenaient peu de collaborations d’affaires jusque-là. Mais pour se mettre à son compte, encore faut-il détecter et surmonter les différents obstacles qui peuvent s’élever. La plupart du temps en effet, les parents s’immiscent dans la vie de leurs enfants et les incitent à poursuivre des études avancées. Pourtant, pousser les enfants à entrer le plus tôt possible sur le marché du travail est tout aussi positif. Il y a une certaine énergie qu’on n’a pas forcément quand on rentre à l’école. Et l’on peut très vite bien gagner sa vie! Quand vous avez 17 ou 18 ans et que vous dites que vous voulez créer votre entreprise, c’est clair que vous allez être le vilain petit canard par rapport à votre cercle d’amis ou familial… Mais qui ne tente rien n’a rien, il faut oser être différent. Dés qu’un jeune a un projet, il doit pouvoir le concrétiser! Ne pas avoir peur A tous ces jeunes aux idées nouvelles, quel qu’ils soient, et qui souhaitent devenir indépendants, il faut leur dire: FONCEZ! Avec la fameuse bulle internet et l’informatique – autrement dit, des domaines qui ne demandent pas forcément d’argent pour pouvoir démarrer –, il y a de la place aujourd’hui pour des passionnés qui veulent se lancer et démarrer une activité en tant qu’indépendant. 

Bien conseillés et accompagnés, après qu’ils aient étudié le marché, sondé le potentiel de l’idée et posé les bonnes questions aux bonnes personnes, tous ces jeunes entrepreneurs seront en mesure de réaliser leurs projets et de faire l’économie de demain. Il ne faut surtout pas avoir peur!

OLIVIER NIMIS www.remicom.com 

 


Olivier Nimis, qu’est-ce que la franchise ?

Olivier Nimis, qu’est-ce que la franchise ?


La franchise se définit comme une méthode de collaboration entre d’une part, une entreprise, appelée «franchiseur », et d’autre part une ou plusieurs personnes, appelés « franchisés ». L’objectif étant d’exploiter un concept de franchise mis au point par le franchiseur.

C’est une forme de commerce organisé qui permet la vente de produits, de services et de technologie. Elle est basée sur la collaboration étroite et continue entre des entreprises juridiquement et financièrement distinctes et indépendantes : le franchiseur et ses franchisés. Par le contrat de franchise, le franchiseur, créateur du réseau, accorde à ses franchisés le droit, et impose l’obligation, d’exploiter pendant une durée déterminée, une entreprise en conformité avec le concept qu’il a élaboré.

Le franchiseur est un entrepreneur indépendant, personne physique ou morale titulaire des droits d’exploitation de l’enseigne et/ou marque protégée; ayant mis au point et exploité un concept original qui a déjà fait succès dans au moins une unité pilote ; qui offre un ensemble de produits, services et/ou technologies ; qui apporte à ses franchisés une formation initiale; qui est lié à ses franchises par un contrat de franchise.

Le franchisé bénéficie de l’image de marque et de la réputation de l’enseigne, d’un concept conçu et expérimenté par le franchiseur. La formation, les conseils et l’assistance sont permanents. Il est propriétaire de son enseigne et juridiquement indépendant.

Dans l'entreprise, aucune méthode, aucun secteur industriel ne peut garantir le succès, et la franchise ne fait pas exception à cette règle. Si la franchise associe un produit qui a fait ses preuves ou un type de service reconnu à un franchisé capable et doté d'un financement adéquat, les chances de succès sont très élevées. Si, par contre, le franchisé n'a pas assez de capitaux, manque de clarté dans son projet, ne l'a pas testé convenablement, si le recrutement et la formation ne sont pas bons, alors l'échec est probable. Nos conseils visent à vous aider à poser et à vous poser les questions pertinentes, donc à prendre une la décision qui sera la bonne. Rappelez-vous, c'est de votre investissement qu'il s'agit !

Olivier NIMIS www.remicom.com


Devenir patron, c’est possible !

 

Devenir patron, c’est possible ! Certaines interrogations ne sont pas anodines: «Suis-je encore heureux à mon poste?». «Ais-je fait tout ce que je voulais faire dans ma vie?». Elles signalent le besoin ou l’envie de changement. Pourquoi ne pas se lancer le défi de devenir chef d’entreprise en créant une nouvelle société ou en en reprenant une déjà existante? Créateur ou repreneur, à vous de choisir! Le défi principal est le même qu’on soit créateur ou repreneur: que son affaire tourne! Mais avant de se lancer et de s’improviser patron d’entreprise, la réflexion est évidemment de mise. C’est quand même un changement de vie qui s’annonce à tous les points de vue: professionnel, familial et social. Allons à l’essentiel. Sans une envie réelle et une motivation sans faille, vous ne serez jamais «entrepreneur». Se mettre à son compte implique aussi l’assentiment familial le cas échéant. La famille ne doit pas être victime d’une lubie passagère. Il faut éviter les mauvaises surprises! En ce qui concerne l’emploi du temps, la souplesse doit nécessairement l’emporter. Il faut arrêter de raisonner comme si l’on était encore un employé habitué à des horaires fixes. Comme on dit les heures ne se comptent plus! Alors créateur ou repreneur? De quel bois vous chauffez-vous? Pour l’envie, c’est OK, vous n’en manquez pas. Pour la famille, idem, elle a accepté les nouvelles règles du jeu. Il ne reste plus que l’élément financier et à choisir son destin. Le créateur part de zéro, il doit tout imaginer, mais cela lui coûte moins cher car il ne va pas racheter une entreprise. En revanche, il part avec une courbe de risques qui est plus importante car il se lance dans un nouveau marché et va devoir acquérir une nouvelle clientèle, de nouvelles connaissances etc. En retour, il a l’avantage de faire tout comme il le veut. Son entreprise sera son «bébé». Une inscription au registre du commerce, le choix du statut juridique de sa société et le tour est joué. La situation du repreneur est en principe plus sécurisée même si l’investissement de départ (l’achat) est logiquement plus conséquent. L’entreprise existe, elle tourne, il y a du personnel avec qui il faudra compter, il y a du chiffre d’affaires qui continue d’arriver tout à fait normalement. Théoriquement, le repreneur reprend la place du patron, donc la stabilité est réelle. De nombreuses entreprises en Suisse de taille moyenne sont tout à fait intéressantes pour une personne qui aimerait changer d’activité. Au final, créateur ou repreneur, il faut s’informer du mieux possible, ne pas se précipiter et bien étudier le marché évidemment!

OLIVIER NIMIS / REMICOM.COM


L'entreprise à vie

ATTENTION :   L’entreprise à vie: c’est fini !

OPINION  Les chiffres sont énormes. Les statistiques montrent que des milliers d’entreprises seront à remettre en Suisse dans les cinq prochaines années. Pour la plupart, des entreprises familiales et des petites entreprises…

Le marché tend vers une situation où beaucoup d’entreprises devront fermer naturellement. Parce que les gens ne se sont pas préparés ou n’ont pas mis leur structure en place pour pouvoir revendre. En outre, de nombreuses PME sont liées à leur patron. C’est le boss qui fait tout: des commandes aux relation-clients, etc. Et quand le patron n’est plus là, l’entreprise vaut zéro.  Ce qui est dramatique dans cette nouvelle situation qui se profile à l’horizon, c’est que la plupart des entrepreneurs n’ont même pas commencé à réfléchir sur l’éventualité d’une transmission de leur entreprise! Et s’y prendre au dernier moment n’est évidemment pas la solution à préconiser! Ce qui est positif, ce que de nombreux employés ou cadres peuvent d’ores et déjà penser à devenir chef d’entreprise à leur tour. C’est tout à fait possible. Ils peuvent changer de vie.

Ne pas attendre le dernier moment !    Culturellement – et en grossissant les traits –, le Suisse lorsqu’il se lance dans une activité entrepreneuriale a tendance à le faire pour la vie sans penser une seule fois à la revente. Ce n’est qu’au tout dernier moment, soit dans l’année qui précède la fameuse retraite, que les patrons pensent (enfin!) à la transmission de leurs bébés. Manque de temps? Manque de motivation? Peur de l’accompagnement? Sentiment de pouvoir arranger ses affaires tout seul dans son coin? Maladie de la discrétion? Quoi qu’il en soit, une entreprise ne se transmet pas comme une poignée de mains. Pour des raisons fiscales élémentaires, des questions de stratégie ou de survie… Toute vente doit être mûrement réfléchie. Tout se prépare. Et pas un jour ou trois mois avant.        Ce n’est pas en deux mois qu’on vend une entreprise où il y a 20 personnes. Ce n’est pas en deux mois qu’on vend une entreprise qui n’a jamais été prête à être cédée. Bref, il y va de l’intérêt immédiat de l’entrepreneur lui-même, qu’il soit cédant ou repreneur. Le cédant a tout intérêt à obtenir le maximum de profit de la transmission de son entreprise pour s’assurer une retraite la plus confortable qui soit. Il doit aussi céder son entreprise avec une structure propre. La fin de vie professionnelle approchant, les cheveux grisonnants devraient coller des post-it dans tous les coins avec la mention:

«Pensez à transmettre mon entreprise avant la retraite».                                                 

Sinon, pas de retraite, c’est aussi simple que cela. Le repreneur, quant à lui, a tout intérêt à ce que la PME qu’il désire acheter soit purgée de tous les manquements possibles. Et pour que tout soit parfait, il faut du temps, être bien conseillé et bien accompagné. L’intermédiaire neutre est aussi le bienvenu entre le repreneur et le cédant pour arbitrer la transmission au mieux des intérêts de chaque partie. Il n’y a aucun risque à vendre la peau de l’ours après l’avoir tué!             

Olivier Nimis, Remicom, Transmission d’entreprise. 


Devenez patron de votre entreprise !

Envie de liberté ?      Créez votre propre cabinet d’affaire dans votre ville !     

Notre succès, peut devenir le vôtre ! Devenez franchisé du réseau Remicom. Nous vous proposons d’intégrer le premier réseau Suisse d’agence spécialisée en transaction de fonds de commerce, transmission d’entreprise,d’immobilier commercial et d’accompagnement d’entreprise. Rejoignez nous : Réseau national, méthodologie rigoureuse, formations continue réelle connaissance du marché, démarrage rapide.        Retour sur investissement en moins d’un an. 

Nous recherchons des franchisés pour les différentes villes de Suisse.                  

Contact et information : Olivier NIMIS 022 700 22 22  


Article Magasine Créateurs Juin 2008

Franchise : l’Eldorado suisse La franchise permet une plus-value commerciale fort intéressante. Or, en Suisse, ce modèle de vente n’est pas encore très développé. Pour le franchiseur ou le franchisé en devenir, quels facteurs sont à prendre en considération ?                                                               

«Nous parents ont tout mangé. Il ne reste plus grand-chose à faire dans le commerce. Pourtant, nous avons encore la possibilité de gagner de l’argent en développant des franchises. En Suisse, par rapport à d’autres pays européens, nous sommes à la traîne.» explique Olivier Nimis, directeur de Remi Com et actif dans le monde de la franchise depuis plus de 15 ans.                                                                                        

Pourtant, ce mode de relation commerciale, basé sur la notion de réseau, offre au franchiseur et au franchisé un certain nombre d’avantages. Le franchiseur fournit du savoir-faire, de l’assistance et de la formation contre de la rémunération. Le franchisé bénéficie de la notoriété du réseau auquel il s’affilie et de l’accès à une centrale d’achat. En contrepartie, il se retrouve soumis à des obligation, notamment dans sa pratique commerciale. Bien que cette situation semble à l’avantage des deux parties, la franchise ne rencontre pas de réel succès en Suisse.                                                                                                                               

 Les raisons d’un retard     Différents facteurs sont à l’origine de ce retard. La frilosité des banquiers notamment. En France, les établissements bancaires se livrent une guerre sans merci pour offrir des crédits aux franchisés qui veulent s’établir. En Suisse, le banquier ne prête qu’en échange de solides garanties et pour peu que le client montre un réel savoir-faire dans son activité. De plus les différentes régions linguistiques de la Suisse et donc ses cultures multiples posent un réel problème. Le marché est moins facilement abordable et nécessite quelques ajustements (législatifs, monétaires et douaniers entre autre).                                            

Du côté du franchisé     Acheter la franchise d’une marque n’est pas exempt de risques. Le futur franchisé doit faire attention à plusieurs points. Olivier Nimis les énumère: «Il doit s’assurer que la marque à laquelle il s’affile fait de la publicité nationale et que celle-ci sera visible en Suisse. Si la marque est très connue dans son pays d’origine mais pas sous nos latitudes, la franchise alors ne sert qu’à bénéficier d’un savoir-faire et d’un manuel de procédures. Le prix payé (pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros, ndlr) sera alors trop élevé.» Il poursuit: «Le produit que le franchisé compte vendre doit être bien adapté au marché suisse. Les différences de mentalité ne doivent pas être sous-estimées car si les succursales helvétiques ne marchent pas, le franchiseur rechignera à remplir ses obligations. Souvent ces hommes d’affaire perçoivent la Suisse comme une sorte de Paris mais avec plus d’argent. Les résultats les déçoivent et la relation se détériore pour finalement aboutir à un échec.»Les mauvaises expériences ne sont de loin pas la règle. La franchise permet généralement de se lancer dans une activité commerciale avec un filet de sécurité mais nécessite des fonds à investir. Au contraire, en transformant son activité commerciale en franchise, les investissements sont minimes et les possibilités de gains importantes.                                                                                     

Devenir franchiseur     Pour garantir son succès, il faudrait, avant même de se lancer, imaginer l’entreprise comme une franchise potentielle; ce qui veut dire développer un concept original avec une identité forte et aisément identifiable. Après avoir éprouvé la validité de ce modèle avec un premier magasin, il est nécessaire d’en ouvrir une deuxième. Si les deux boutiques rencontrent le succès alors l’idée de franchiser peut s’imposer. Pour ce faire, il faut d’abord choisir un franchisé proche des premières enseignes. La proximité est requise car la tâche d’accompagnement peut se révéler ardue. Un franchisé n’est pas un employé, c’est un indépendant qui aura aussi son idée sur la gestion du commerce et si cette personne peut se révéler très bonne dans un domaine elle peut se révéler exécrable dans un autre. Elle aura donc besoin d’accompagnement. «Devenir franchiseur, c’est changé de métier! explique Olivier Nimis. Il faut apprendre cette nouvelle profession. De petit commerçant, on devient patron avec une nouvelle activité à la clé. On doit amener du dynamisme dans le réseau, du savoir-faire, il faut motiver les gens pour que l’équipe fonctionne. On n’est plus dans son core business.» Pour un commerçant, se lancer dans la franchise veut dire changer non seulement de statut mais également de métier. C’est pourquoi une bonne préparation est requise, dans la mesure du possible, avant même l’ouverture du premier commerce. Quant au franchisé, en s’appuyant su un modèle qui aura déjà fait ses preuves, il réduit sensiblement sa prise de risque.  Frédéric Vormus


Remicom.com veut implanter son réseau en Suisse

Remicom.com veut implanter son réseau en Suisse  

Le patron de Remicom Immobilier Olivier Nimis innove en Suisse en lançant son nouveau réseau Remicom.com opérationnel dès la fin mai.

Spécialisée dans plusieurs secteurs comme la transmission d’entreprises, la remise de commerces et locaux commerciaux, le conseil aux entrepreneurs, l’entreprise fonctionnera sur le modèle de la franchise.

Une addition de compétences qui couvrira tout le pays!  «Confidentialité, qualité et sécurité des transactions» sont les trois valeurs de travail d’Olivier Nimis.

Après avoir exercé son métier sur le marché genevois des boutiques et arcades, en tant qu’agent en fonds de commerce*, l’entrepreneur étoffe son offre à toute la Suisse via un réseau d’une vingtaine de franchises.

Positionnée sur les trois activités principales de la transmission d’entreprises, la remise de commerces et celle de niche des locaux commerciaux, la société qui se sentait à l’étroit à Genève, part donc à la conquête du marché suisse dans son entier.

Et en recourant au système de la franchise s’il-vous-plaît! L’entrepreneur qui a exercé pendant plus de 15 années dans ce domaine du «commerce associé» a finalement voulu le mettre à son profit pour le développement de sa propre entreprise.

Une fois le réseau installé, l’entrepreneur, devenu franchiseur, lui consacrera tout son temps. 

Extension nationale

 

«Le but est désormais de répondre à toutes les demandes en centralisant toutes les recherches» explique Olivier Nimis…

 Avec l’ambition avouée de devenir le pôle incontournable pour toutes les opérations relatives aux transmissions de sociétés et aux recherches de bureaux, terrains industriels, arcades, boutiques et locaux commerciaux!

Avec des demandes qui affluaient de toute la Romandie, le marché était devenu trop dynamique pour la petite structure.

Diverses Promotions économiques cantonales l’invitaient même à venir exercer chez elles. «Les gens m’appelaient de plusieurs cantons en me proposant des biens à la vente. Jusqu’à présent, je leurs répondais négativement en leur signifiant que je n’étais opérationnel que sur Genève, ce qui était assez frustrant».

Le nouveau réseau «Remicom.com» couvrira prochainement toute la Suisse – de Genève à Zurich, de Neuchâtel à Sion – et lui permettra désormais de répondre affirmativement et de gérer toutes les demandes d’où qu’elles viennent. Ses surfaces de prédilection, sans exclure les autres, restent celles de PME qui ont besoin de 50 à 500m2.

«La petite entreprise de moins de 50 personnes m’intéresse beaucoup, c’est mon créneau» confie Olivier Nimis.

Avec tous les signaux au vert, difficile pour le patron, qui ne cache pas son hyperactivité, de ne pas se lancer dans l’aventure d’un développement national de son affaire… 50’000 patrons en Suisse arrivent à la retraite d’ici 5 ans et vont vouloir transmettre leurs entreprises.

Ce marché est donc vraiment prometteur. Et en rachetant le dernier cabinet romand spécialisé dans ce domaine, la position de leader de Remicom.com est certainement assurée. Se simplifier la vie!

La nouvelle entreprise proposera également un service complet, clé en main, aux entrepreneurs de toutes tailles désireux d’installer leurs activités dans une ville ou un canton de Suisse.

«Pour mettre un terme aux innombrables difficultés de toutes sortes, administratives, fiscales, rencontrées par la personne qui veut s’installer ou par celle qui veut vendre, nous créons une structure unique qui leur simplifiera la vie.

Nous aiderons les entrepreneurs en herbe à créer leur société, à la développer et à la céder» explique le PDG. Soit une aide et un conseil de A à Z.

«A ce titre, nous mettons en place une structure d’accompagnement pour le financement qui sera compétente pour la préparation de budget, le business plan ou les contacts avec les banques, organismes financiers et investisseurs privés». Des experts ont d’ailleurs été recrutés pour la circonstance. Partenariat avec les régies

Depuis 2004, date de création de Remicom Immobilier, ce sont plusieurs centaines de dossiers qui ont été définitivement conclus en matière de fonds de commerce notamment.

La société d’Olivier Nimis gérait près de 300 dossiers en exclusivité à Genève. Avec le nouveau réseau de franchises présent dans toute la Suisse, ce seront désormais plusieurs milliers de biens qui seront proposés à la vente ou à l’achat.

Pour être leader sur le marché des locaux commerciaux, le chef d’entreprise genevois s’appuiera sur un partenariat avec une dizaine de grandes régies immobilières de la région lémanique.

Tout le monde en sortira gagnant. D’un côté les régies verront une nette accélération des locations de leurs locaux et d’un autre côté Remicom.com aura davantage de clients. Du win-win en perspective. Pour étoffer son offre et son réseau à l’international, la société Remicom.com s’est liée avec un groupe français de plus de 100 agences actives dans le fonds de commerce et la transmission d’entreprises. Ces dernières lui donneront accès à toutes les demandes d’entrepreneurs français qui souhaiteraient venir s’implanter en Suisse.

Autre axe de développement, les nombreuses demandes d’entreprises horlogères qui souhaitent racheter leurs sous-traitants.

Dans ce cas particulier, remicom.com interviendra comme conseil. Assurément, Olivier Nimis, connu pour son dynamisme et sa lecture fine des tendances des commerces de détail, réputé pour avoir été le plus jeune entrepreneur de Suisse lorsqu’il avait 18 ans et 1 jour, n’est pas prêt de s’arrêter.bp * Agent en Fonds de commerces: intermédiaire entre un acheteur et un vendeur. Il est mandaté par un vendeur pour vendre son affaire auprès d’un acheteur à trouver. Dans l’autre sens, c’est un acheteur qui le mandate pour aller chercher une affaire qu’il voudrait acquérir.


Remi(com) va créer un réseau en Suisse

Remi(com) va créer un réseau en Suisse Spécialiste de la remise d’arcades et de commerces, Olivier Nimis ne cesse de renforcer et d’élargir les activités de sa société Remi(com), établie à Genève. Plus dynamique que jamais, il vient de réaliser deux développements majeurs : d’une part, l’ouverture d’un département consacré à la location de bureaux et, d’autre part, la créations prochaine d’un réseau d’une vingtaine d’agences dans l’ensemble de la Suisse.  

Il a la passion des affaires!  Et il est hyperactif!  Déjà leader du marché genevois de la remise d’arcades et de commerces (plus de 300 dossiers gérés l’année dernière, pour des locaux aussi différents et variés qu’une boutique de luxe à la rue du Rhône ou une modeste arcade dans un quartier décentré), Olivier Nimis n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il développe au contraire les activités de sa société, Remi(com), fondée il y a quatre ans à peine, avec une vigueur sans cesse renouvelée et un vrai bonheur d’entrepreneur. «J’ai toujours envie d’avancer et de faire de nouvelles choses, s’exclame-t-il en riant. Autrement, je m’ennuie». 

Un département pour la location de bureaux  Pour l’instant, en tout cas, il fait feu de toutes pièces! Leader sur le marché genevois de la remise de commerces, Olivier Nimis va ainsi créer, dès le 1er juin, un nouveau département qui s’occupera de la location de bureaux et de surfaces commerciales. «Il ne s’agit pas de faire concurrence aux régies, mais de servir de lien avec elles, explique-t-il. Nous allons d’ailleurs collaborer avec les grandes régies de la région lémanique, l’idée étant de jouer le rôle d’un apporteur et d’un accélérateur d’affaires. Quand nous aiderons une société étrangère à s’implanter en Suisse, nous l’aiderons aussi à trouver les surfaces de bureaux nécessaires. Il y a là une complémentarité évidente avec notre métier d’agent de fonds de commerce; c’est une manière d’étoffer notre accompagnement de l’entreprise. Mais il est évident que nous n’allons pas nous lancer dans la location de villas ou de logement». 

Un réseau dans toute la Suisse  Mais Olivier Nimis voit également, pour Remi(com), au-delà des frontières genevoises.«Nous allons ouvrir un réseau de franchisés dans toute la Suisse, explique-t- il avec son entrain communicatif. D’ici quelques mois, nous aurons une vingtaine d’implantations, huit dans les principales villes en Suisse romande et douze en Suisse alémanique». Les sociétés offriront la même gamme de services (remise de commerces, location de bureaux et surfaces commerciales, etc.), ainsi que tout ce qui concerne les problèmes spécifiques de la «transmission d’entreprises», Olivier Nimis ayant repris une société, leader en Suisse romande, spécialisée en ce domaine. «Le directeur de cette société restera en place, précise-t-il, et il s’occupera aussi de la formation des collaborateurs des autres agences». François Valle

Pour voir l'article cliquez ici PubliRemiCom.pdf


Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore?

Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore? 

Commercialement parlant, Genève est réputée pour le fort pouvoir d’achat de ses habitants et ses enseignes de prestige. Bref, c’est une adresse qui fait vendre dans le monde entier et rêver bon nombre d’étrangers désireux de s’y implanter.

Pourtant, certains d’entre eux commencent à faire quelques remarques en sens contraire,

voire marche arrière.  La beauté des lieux est primordiale, c’est une question d’image, et il ne faut pas sous-estimer l’impact du visuel. De plus en plus de clients font des remarques sur l’aspect négligé que la Ville peut revêtir aujourd’hui par rapport à quelques années en arrière. Il semblerait que Genève n’ait plus cette image de ville exemplaire au niveau de l’ordre et de la propreté comme naguère (les cartons qui jonchent les trottoirs sont devenus légion).

Beaucoup d’étrangers qui connaissaient Genève à l’époque et qui reviennent pour s’implanter font régulièrement ce genre de remarques. Un autre exemple connu de tous: les épluchures de marrons. Les hivers à Genève, on en voit partout, les gens les jettent à même le sol et certains osent même le faire dans les commerces... Dans d’autres cantons, le double-sachet évite ce genre de mauvaises habitudes. 

Boutiques vieillottes !

 

D’autres personnes, toujours désireuses d’installer leur commerce en ville, trouvent les boutiques légèrement vieillottes. Il n’est, en effet, pas rare à Genève de rencontrer des patrons qui n’ont jamais rénové l’intérieur de leurs boutiques… en 20 ans!

Cette façon de faire va à contre-courant du dynamisme d’autres villes. Le client international qu’on rencontre souvent sur Genève, a justement l’habitude du changement permanent des boutiques et de leur régulière mise à jour.

A l’inverse, le commerçant genevois, lui, semble rester sur ses acquis. Il a aménagé sa boutique au tout début, puis plus rien, il ne l’a jamais fait évoluée depuis. Et cela même si son chiffre d’affaires en vient à péricliter.

Que font alors les Associations de commerçants? Ne devraient-elles pas davantage booster leurs membres pour qu’ils réagissent et qu’ils s’adaptent?

Les banquiers ne devraient-ils pas faire plus d’efforts pour faire comprendre aux clients l’intérêt du réinvestissement?

Autre réalité: le commerçant étranger expérimenté en affaires et qui s’installe à Genève…

 Il pensait voir Paris avec plus d’argent… Hélas, la plupart du temps, il se rend rapidement compte de la petitesse de la ville et que le nombre de chalands est loin d’être illimité.

C’est justement pour cette raison que Genève doit être réactive et combattre son manque de créativité ambiant. Dans le cas contraire, qu’on ne s’étonne pas alors de voir le nombre de personnes déçues par Genève augmenter.

Olivier NIMIS

 

NIMIS MAI 2008

 


Avis de recherche

Passionné du vieux Genève

Molard NB-NIMIS

La journée, ma vie est dédiée aux commerces et aux commerçants de notre ville, le soir à ma petite famille, mais dés que mon emploi du temps me le permet, j’aime m’adonner à ma passion qui a attrait à tout ce qui concerne le vieux Genève, mais spécifiquement sur la Place du Molard et les rues commerçantes de ma belle ville.

Je recherche des photos, gravures, tableaux, cartes postales, etc. de la Place du Molard et de la rue du Marché.   Meilleures Salutations Olivier NIMIS 079 200 98 20

Laissez nos fonds de commerce tranquilles !

Laissez nos fonds de commerce tranquilles ! 

MÉTIER  On parle beaucoup des loyers mensuels de surface commerciale et de leurs niveaux élevés en centre-ville… On va un peu vite et on oublie la première étape essentielle: l’acquisition d’un emplacement, autrement dit l’obtention d’un fonds de commerce. Tout devrait commencer par là. Cette notion de fonds de commerce signifie en général qu’une personne paie une certaine somme pour récupérer un emplacement loué, avec la clientèle qui lui est associée, son équipement et ses installations matérielles ou immatérielles… Mais la guerre commerciale, qui sévit dans les grandes rues des grandes villes, fait qu’aujourd’hui certaines personnes ne veulent acquérir le fonds de commerce que pour son emplacement en se moquant complètement de la nature de l’activité qui s’y trouvait précédemment.  Dans ces conditions, une boucherie peut se transformer en bijouterie d’une cession à l’autre. 

Pour un droit au bail En suisse, la notion de fonds de commerce n’est pas claire. Il manque une vraie notion de droit au bail. Nos voisins français ont une réglementation plus rigoureuse, les termes employés sont juridiquement et intellectuellement plus justes. En France, si vous rachetez un fonds de commerce, vous reprenez le passif et l’actif de la société. En Suisse, ce serait plutôt uniquement le droit au bail. 

Soutenir les vendeurs Pourquoi est-ce important de le signaler? Selon les statistiques, de nombreux anciens commerçants ou d’ex-entrepreneurs se retrouvent dans la catégorie pauvreté du fait d’une couverture sociale insuffisante. Il faut donc porter toute l’attention possible aux personnes qui ne parviennent pas à vendre leurs fonds de commerce, soit parce qu’elles n’arrivent pas à trouver un acquéreur, soit parce que les autorités ne soutiennent pas les ventes de fonds de commerce. Prenons le cas de cette dame âgée qui a acheté son fonds de commerce à l’ancien propriétaire et qui est locataire d’un emplacement commercial depuis une trentaine d’années. Elle a travaillé toute sa vie pour sa boutique et veut partir à la retraite. Elle n’a jamais pu cotiser à un 2ème ou 3ème pilier. A l’heure de la retraite, il ne lui reste alors plus que deux solutions… Soit elle ferme son commerce, et l’arcade qu’elle louait retourne sur le marché uniquement en location; donc sans qu’elle ait pu vendre son fonds de commerce – elle se retrouve à la retraite avec pour seule rente son AVS et sera sans doute dépendante des aides sociales... Soit elle parvient à vendre son fonds de commerce à un acheteur intéressé et s’assure cette fois un pécule plus convenable pour sa retraite. Toutes les personnes dans ce même cas de figure devraient pouvoir vendre leurs fonds de commerce. La plupart des propriétaires ou régisseurs comprennent l’utilité de ces démarches

Par Olivier Nimis,  Agent en fonds de commerce autorisé par le Conseil d’Etat 

  

Un peu d'Histoire Magasine Extension mars 2008

Un peu d’Histoire ! 

Un peu d’Histoire ! 

La place du Bourg-de-Four ( la ville haute ) à vu naître l’âme active du commerce de détail et de gros jusqu’en 1700 environ, mais la place marchande de la cité, place importante du commerce, lieu de marchés, devient très rapidement trop étroite et petite.

Durant les grandes foires du Moyen Age il fut normal de déplacer, par manque de place et surtout par grande influence, les activités du commerce et des foires dans un lieu plus vaste. C’est à ce moment que le commerce se déplaça dans la ville basse.  

La basse ville et, principalement, la place du Molard  et la rue de Allemands (actuellement rue de la Confédération) contribueront à faire de GENEVA, nom de l’époque pour GENEVE,  un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.

Nous n’avons donc pas inventé grand-chose avec le marché commun européens. Genève fut très vite une ville de grande importance et ceci depuis le moyen âge ! 

Déjà à l’époque, nous pouvons constater que le centre de la ville est très vite encombré et qu’il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive, mais le seul pont qui reliait les deux rives était le pont de l’île, alors bien évidemment le commerce se prolongea sur la rue de Coutance et d’autres rues. 

Aujourd’hui le cœur de la ville s’est limité à la vie commerciale de quelques rues. Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carré, ceci même un prix de fou ! Leur critère étant en premier lieu de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive. 

La ville de Genève se limite t’elle uniquement à ces rues ? Bien sûr que non ! Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, elle est exclusivement réservée au luxe !

Nous devons absolument étendre le centre ville, redonner de l’âme à notre vielle ville. Et pourquoi pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration, la rue des loisirs.  Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre !

Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences. Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissant ! A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques d’imaginer de nouvelles structures d’accueil, de dynamiser les rues parallèles, de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise. Tout simplement, d’apporter un nouveau souffle au centre ville en élargissant ses activités par des rues tentaculaires. 

Et pourquoi pas la Haute Ville ! Ne serait il pas agréable de se promener dans la vielle ville en associant l’utile et l’agréable, une visite historique avec une petite séance de shopping dans des échoppes aussi diverses que variées, comme cela se fait chez nos voisins, par exemple, dans la si belle vielle ville d’Annecy ? 

Quand à certains de nos grands établissements bancaires, crées justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité ? 

Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque ? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise !

Olivier NIMIS Directeur de Remicom Immobilier SA www.remicom-immo.com

Article un peu plus court dans le magsine Extension  :   Version courte !!!!

OPINION La place du Bourg-de-Four a vu naître l’âme active du commerce de détail.

Durant les grandes foires du Moyen Age, par manque de place et surtout par grande influence, il fut normal de déplacer les activités dans un lieu plus vaste, dans la ville basse, sur la place du Molard et la rue des Allemands ( rue de la Confédération actuellement ). Ces lieux contribueront à faire de Genève un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.  

A l’époque, le centre de la ville est déjà très vite encombré et il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive via la rue de Coutance et d’autres rues. 

Aujourd’hui, le cœur de la ville est limité à la vie commerciale dans quelques rues.

Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carrés, et même à un prix fou!

Leur critère étant, en premier lieu, de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive. ( du Rond Point de Rive jusqu'a la place Bel-Air )

Mais Genève se limite-t-elle uniquement à ces rues?   Bien sûr que non!   

Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, celle-ci est exclusivement réservée au luxe! 

Nous devons absolument étendre le centre ville et redonner de l’âme à notre vieille ville. Pourquoi ne pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration ou la rue des loisirs.  

Etre créatif  Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre!

Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences.

Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissants!

A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise. 

Quand à certains de nos grands établissements bancaires, créés justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient-ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité? 

Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise! 

Par Olivier Nimis, Directeur de la société Remicom Immobilier SA  www.remicom-immo.com 

 

Histoire Geneve

 


Oui à 46 ans changer de métier cela est possible !

Oui à 46 ans changer de métier cela est possible !

Et qui plus est avec M NIMIS et son fichier de commerce à remettre cela devient plus simple.

Mon chemin de vie m'a permis de faire une multitudes de travails avec les hauts et les bas qu'une

vie active vous apporte.

Après avoir exploité pendant 14 années, une confiserie-tea-room avec mon époux au 37-39 rue de

Vermont à Genève, dans le quartier des Missions diplomatiques, nous avons décidé de remettre

notre commerce pour des raisons de santé et de prendre un congé sabbatique.

Sur ce, j'ai décidé de faire ce qui me tenait à coeur depuis longtemps à savoir:

le bien être et la beauté des ongles.

J'ai pris mon courage à deux mains et fais les formations adéquoites, pour me perfectionner dans

ce domaine. Après avoir obtenu mes différents diplômes, je savais qu'à 46 ans cela était possible.

Pour me mettre à mon compte, je fis des recherches, et je suis arrivée sur le site de

Remicom-immo.com. Après l'avoir consulté, j'ai pris contact avec M Nimis

qui me proposa quelques commerces à remettre.

Sur ce j'ai trouvé mon commerce dans un quartier qui était le mien à savoir: le quartier des

Organisations Internationnales.

Avec PLUME qui est le nom de mon institut, je remercie M Nimis de Remicom immo.com

pour le travail fourni et je vous attends

au 3 rue Richard-Wagner à Genève, dans le calme et

la volupté au 022 740 60 60 ou 076 292 03 13.

A bientôt à vous et merci M Nimis . Claudine KIENTZ.

Nous remercions Madame Kientz pour son message, que nous sommes heureux de publier, et nous lui souhaitons une pleine réussite dans sa nouvelle actvité.


Article magasine Extension Janvier 2008

Mais où va-t-on? OPINION  En Suisse, les entreprises ne sont pas habituées à fonctionner en réseau, le système de la franchise est méconnu, les soldes ne sont plus réglementées et ceux qui veulent monter leur boîte ne savent pas comment faire. Mais où va-t-on? Au lieu de se tirer la bourre sur des futilités, les petites entreprises devraient pouvoir fonctionner en réseau pour bénéficier de meilleures conditions. Les grandes surfaces, parce qu’elles proposent du volume, parviennent, elles, plus facilement à négocier des prix. La règle est simple: plus la quantité d’achat est importante, plus vous devriez intéresser celui qui vous fournit. Les commerçants ont tendance à se copier, mais sans collaborer. Au bout du compte, ce sont les fournisseurs qui rigolent. 

Synergies recommandées A «Place des Affaires», ce qui est justement intéressant, c’est l’échange entre les différents dirigeants d’entreprises. Les jeunes devraient être les premiers à comprendre les avantages du fonctionnement en réseau. Un exemple genevois: deux jeunes femmes voulaient ouvrir chacune leur propre institut de beauté. L’une sur la rive gauche. L’autre sur la rive droite. J’ai essayé de les mettre ensemble pour qu’elles trouvent une synergie commune, pour qu’elles mettent en commun leur budget pub. Et bien ce n’est pas passé. Elles ont voulu rester chacune de leurs côtés. Au bout d’une année, l’une a du malheureusement fermé.  

Franchise & Solde Autres bémols. A Genève, aujourd’hui on a 20 ans de retard sur nos voisins français dans le commerce de détail. Cette notion de franchise, de «commerce associé», y est très développée. Et «Place à la Franchise» pourrait être bien utile pour développer ce concept en Suisse. Aujourd’hui, les soldes ne sont plus réglementées. Les commerçants peuvent à tout moment, solder et liquider leurs produits. Certains sont même en liquidation toute l’année. C’est devenu un peu la jungle des affiches et des prix. Je pense que ce système fait au final perdre beaucoup d’argent aux commerçants car leurs marges sont réduites. 

Monde de rêveur Beaucoup de commerçants sont restés endormis. Les patrons vendent comme il y a 30 ans en arrière. Ils ne se sont pas assez remis en cause suite aux crises. Je rencontre très souvent des commerçants qui pleurent parce que leurs chiffres d’affaires baissent. Mais ce sont les premiers à ne pas avoir voulu s’adapter aux changements. On est dans un monde de rêveurs. Beaucoup de gens veulent devenir indépendants sans avoir l’esprit d’entreprendre et sans en mesurer les risques. Aujourd’hui, j’ai beaucoup de créateurs d’entreprises qui investissent des sommes importantes dans leur magasin ou entreprise. Et qui attendent que ça se passe… C’est une grosse erreur. La communication est primordiale.

Olivier Nimis


Bonne Année !!!

Chers (ères) client(e)s et partenaires, nous tenons tout spécialement à vous remercier pour la confiance que vous nous avez accordée tout au long de cette année, si vite écoulée ! Nous vous adressons tous nos meilleurs vœux pour 2008 ! Pour l’année 2008, plein de nouveaux projets, des surprises dont nous ne manquerons pas de vous faire profiter ! En quelques mots et pour titiller votre curiosité, nous pouvons vous dévoiler que nous serons en mesure de vous faire bénéficier d’un système de financement, pour vos acquisitions de commerce, restaurant et cela dans toutes nos nouvelles succursales répartie sur la suisse romande !

 Notre équipe de Genève a eu l’avantage de s’agrandir en accueillant de nouvelles collaboratrices. Pour la remise des fonds de commerce, Sylvie, sera responsable du secteur de la restauration. Notre service administratif a également été renforcé par l’arrivée de Nadia, qui se verra confier la difficile tâche de gérer notre département administratif. Et afin d’examiner au mieux votre situation financière, Isabelle sera chargée de l’établissement des plans financiers.

OLIVIER NIMIS - DIRECTEUR

 

 


Genève mérite mieux !

Genève mérite mieux ! OPINION Mon métier : la remise de fonds de commerce. Et quand on exerce dans cette branche spécialisée, on se rend vite compte des blocages qui viennent contrecarrer le dynamisme de Genève. Je me demande toujours, mais à qui profite la léthargie ambiante? Je représente une vingtaine de grandes sociétés françaises qui n’arrêtent pas une seconde de me mettre la pression pour que je leur trouve de l’espace commercial disponible sur le Canton. Et je n’en trouve pas. Pourtant, j’ai de quoi remplir aisément 20’000 m2. Ce qui représente quelques centaines d’emplois. Et ces emplois resteront malheureusement virtuels tant que la donne ne changera pas. Il suffirait d’une parcelle, ou d’un immeuble qu’on changerait d’affectation. Aujourd’hui les enseignes s’installent tout autour du Canton…Mais pas à Genève. Car elles ne le peuvent pas. Et les répercussions sur l’économie locale ne se font pas attendre. Que fait un suisse aujourd’hui? Il va consommer de l’autre côté et nourrir l’économie de France voisine. Or, il faut que les genevois consomment à Genève. Et il faut les motiver pour ce faire.  Genève-shopping?Dans la zone des Acacias, le secteur de La Praille, on pourrait faire beaucoup de choses. Il est clair, qu’au niveau shopping, Genève accumule toujours plus de retard. Où est la politique de développement commerciale digne de ce nom? Bon, le Canton n’affiche pas la superficie la plus grande, c’est un paramètre oppressant. Oui, le blocage spatial est une réalité. C’est sûr. Pas de place, pas de commerce, pas de consommation, pas de croissance. L’enchaînement logique est facile. Aujourd’hui, si on ne sait pas - ou ne veut pas - construire au-dessus, pourquoi alors ne pas construire en-dessous, tout simplement.Le site de Confédération Centre - ex-bourse de Genève - me semble tout approprié. D’immenses espaces servent à un pseudo stockage alors qu’ils pourraient accueillir une grande et belle surface commerciale. Des projets en ce sens ont déjà existé…Mais bon Genève est Genève, et ils n’ont pas abouti. Aujourd’hui, j’ai un opticien qui veut 1000m2, j’ai un pisciniste qui a besoin de 2000m2, j’ai des décorateurs qui ont chacun besoin de 1000m2. Toutes les enseignes qu’on voit en France voisine, en périphérie, rêvent de venir ici. Genève fait encore rêver beaucoup de monde. Et moi le premier bien-sûr. Mais quel manque de créativité, quel manque de dynamisme…Et que dire de l’extraordinaire vieille-ville, si belle, si intéressante... Où il manque simplement les flux de chalands. Incomparable avec le vieil-Annecy. Et le vieux-Carouge? Il a tout à gagner de commerçants plus engagés et plus dynamiques. Les loyers trop bas n’incitent pas à dynamiser le secteur. Le marché de Noël à Genève en centre-ville? Inexistant. Préférez Carouge ou Montreux. Bref, Genève mérite mieux.  

 


Voici un article, fort utile pour vous !

Voici un article plublié dans le journal de la FAC de décembre, plusieurs conseils très utiles, bonne lecture.    Olivier NIMIS  

Cliquer ici pour voir l'article : ARCADES14-ok-web+33.pdf


Voici un article dans le super journal en Suisse romande " les créateurs "

Un projet de création se matérialise souvent dans un magasin, un bureau ou un centre de production. Le choix de l’emplacement peut se révéler crucial pour le succès ou l’échec de l’entreprise. Olivier Nimis, directeur de Remicom Immobilier SA à Genève, partage son expérience.  

L’hypercentre «L’emplacement, particulièrement pour la vente de détail, est primordial. Mais il est déterminé avant tout par le type d’activité exercé. Le produit fait la situation géographique. Si l’on veut vendre cher, on ne va évidemment pas se mettre dans des quartiers populaires. Dans le cas de service, le fournisseur doit se mettre à proximité de ses clients.  Si ces réflexions paraissent évidentes, elles ne sont pourtant pas toujours bien comprises. Lorsqu’un commerçant veut s’installer, il va toujours rechercher l’hypercentre, à savoir les deux ou trois rues marchandes aux loyers et au fonds de commerce les plus exorbitants. Il pense que le passage va forcément générer du chiffre d’affaires. C’est vrai pour des produits bon marché. Dans le cas de produit de luxe, la fréquentation n’est pas essentielle puisque seuls quelques clients par jour suffisent.    

 Le panier moyen Il faut s’intéresser au panier moyen, c’est-à-dire à l’achat courant que le client va faire. Celui-ci détermine le «niveau» d’une rue et permet donc de choisir au plus juste le bon emplacement. A Genève, par exemple, tout le monde recherche la rue de la Croix-d’Or et son prolongement, la rue de Rive. Pourtant, le panier moyen y est faible. Cette rue ne désemplit pas car elle se compose principalement d’enseignes bas de gamme. Beaucoup de commerçants rêvent de s’y implanter malgré le prix. Il faut savoir qu’une arcade de 40 m2 située à Rive vaut entre CHF 200 000 et 250 000, 50 m plus loin, elle coûte 4 fois plus alors qu’aux abords de la place du Molard, la même surface se négocie CHF 1 500 000. Le repreneur, conscient de ce coût, est contraint de réfléchir à l’image qu’il souhaite donner à son projet commercial. Son intention doit s’accorder à ses moyens financiers même si l’achat d’un fonds de commerce représente toujours un bon investissement. La valeur qui lui est associée n’est jamais bien comprise, ni par les organismes qui prêtent de l’argent ni par l’acquéreur. 

Un investissement fluctuant Le terme fonds de commerce cache sa véritable signification. En France, on l’appelle droit au bail, ça veut dire que le vendeur cède son bail donc son emplacement. Pour s’installer, on est obligé d’entrer dans le système qui semble ne profiter qu’à celui qui vend. Pourtant, il vaudrait mieux le voir comme un investissement, qui fluctue selon la conjoncture: inexistant quand elle va mal, indécent quand elle va bien.L’emplacement n°1, l’hypercentre, n’est pas forcément adapté à tout type de commerce. L’environnement commercial est également à prendre en compte. Il vaut mieux être entouré par des boutiques qui ont une offre complémentaire à celle qui est exercée plutôt que d’être cerné par des grandes enseignes de vêtements complètement étrangères à l’activité escomptée. 

Il faut étudier la zone de chalandise Il s’agit d’étudier non seulement les commerces environnants mais encore la zone de chalandise, l’aire sur laquelle se trouvent les clients virtuels, dans son ensemble. Les caractéristiques de la population revêtent une importance particulière. Il est indispensable de comprendre certains aspects du secteur souhaité notamment le profil de ses habitants, leur catégorie socioprofessionnelle, la densité et les tendances de croissances (créations d’une zone piétonne, construction d’habitations). Cela permettra de s’assurer que le produit ou le service vendu corresponde au besoin de la population locale.  Un emplacement ne se choisit donc pas sur un coup de tête, il demande réflexion et l’aide d’un professionnel averti.»                                                                                              

Olivier Nimis  

Le magasine de la création d'entreprise " Les créateur "


Voici un article dans la tribune de Genève.

Remicom Immobilier SA, l’agence qui vous trouve l’arcade, la boutique ou l’entreprise de vos rêves

 

Combien sont-ils à Genève ces entrepreneurs en mal d’une surface commerciale de premier choix, à la recherche de l’emplacement idéal ?

Pas facile en effet de trouver l’adresse de ses rêves afin d’ouvrir son restaurant, de lancer sa boutique ou son petit commerce.

Olivier Nimis, directeur de la société genevoise Remicom immobilier SA, sise à la rue du Rhône et à la Croix de Rozon, a décidé il y a quelques années d’exploiter ce filon.

Fort de son expérience de jeune entrepreneur (il a ouvert son premier commerce à l’âge de 18 ans aux Eaux-vives), Olivier Nimis connaît aujourd’hui parfaitement les rouages de l’immobilier du commerce de détail genevois en tant qu’Agent en fonds de commerce autorisé par le Conseil d’Etat.

Pour preuve, il reçoit près de 80 téléphones par jour et a accompagné, géré et réalisé des dizaines de transactions en 2006. Cette année, les affaires semblent également aller très bien avec près de 300 dossiers en gestion. Pour 2008, les projets ne manquent pas !

Ouvrir des succursales en romandie est une petite partie des objectifs de Remicom immobilier SA.

 

«J’aime agir comme un coach pour ces entrepreneurs et les accompagner dans toutes leurs démarches.

Je fais la sélection des locaux avec eux, l’emplacement d’un commerce étant primordial pour sa future activité. Je visite des arcades de toutes tailles et de tous prix. Je m’occupe aussi des démarches nécessaires, administrations, régies, autorisations».

L’agent est ainsi actif jusqu’à la remise des clés du local, en somme. «Et même parfois après la remise des clés, avec des conseils en communication, en aménagement ou en achat par exemple», précise le directeur de Remicom Immobilier SA qui actualise son site internet www.remicom-immo.com  tous les soirs afin de proposer le choix le plus récent possible. Une visite sur  celui-ci est d’ailleurs très instructive de ce qui est disponible en ce moment à Genève ainsi que les prix pratiqués dans le domaine des arcades.

 

Olivier Nimis parle ensuite du financement des entreprises à Genève: Il vaut mieux disposer de fonds propres car les banques sont peu prêteuses, sauf si vous disposez d’une garantie. Nos institutions bancaires sont loin de donner leur confiance au petit commerçant. C’est ce qui explique que 50% des arcades qui s’ouvrent actuellement à Genève appartiennent à des clients étrangers qui trouvent plus de facilités d’emprunts auprès des banques hors de nos frontières».

 

Un autre problème important se pose sur le territoire genevois, le cruel manque de locaux commerciaux dépassant les 200m2 empêche les grandes enseignes de s’implanter à Genève. Pour un développement de l’activité commerciale sur notre territoire, il devient impératif de créer des zones commerciales et industrielles telles que nous les connaissons en France voisine. L’engouement pour ce genre de surface et de zone est bel et bien là, mais l’offre est inexistante.

 

Il est bien évident que cela serait également tout bénéfice pour le marché de l’emploi.

  

 


Voici un petit article dans la presse : Journal Extension Novembre 2007

Etre «quadra» et riche 

L’avis du spécialiste. Rencontre avec Olivier Nimis, Directeur de la société Remicom Immobilier SA,  un vrai homme de volonté, un «boxeur» en faveur du dynamisme économique de Genève. Un convaincu du secteur de «la Franchise». 

Les franchiseurs internationaux sont demandeurs pour installer leur enseigne en Suisse. Il existe aujourd’hui sur la place genevoise, plus de 250 commerces franchisés, mais 300 dossiers demeurent en attente. Pourquoi? Faute d’emplacement bien situés, en plein centre?

Ceci est un faux problème. Je ne suis pas un rêveur. Un autre site pourrait très bien faire l’affaire. Il conviendrait alors d’argumenter auprès des autorités compétentes, d’en être entendu, de se projeter dans l’avenir, et ne pas se contenter d’un site commerçant vivant déjà existant, mais d’en créer d’autres. D’autres cœurs de vie, d’autres rues attractives… 

Et les financements? C’est le second problème en Suisse. Les organismes financiers ne sont pas intéressés par la question de la Franchise aujourd’hui. En France, une banque est d’accord pour prêter au franchisé 70% de l’enveloppe nécessaire à cette transaction et sa concrétisation. Pas chez nous!Ce qui est surprenant, est qu’un Français a, actuellement, plus de chance d’obtenir un financement en Suisse, qu’un Suisse en Suisse! Genève prend du retard. Genève s’est endormie sur ses acquis. L’avenir se trouve peut-être dans cette activité de Franchise pour redynamiser le secteur économique. 

Qui peut devenir franchisé? Hélas, la personne type susceptible d’ouvrir un commerce franchisé aujourd’hui à Genève est un quadragénaire, cadre moyen….riche, solvable, donc crédible! Il n’a besoin d’aucune banque pour louer le fond, le transformer et exercer…ce qui représente entre 1 et 1,5 millions de CHF. 

Quels sont les commerces les plus demandés? Ce sont ceux relatifs au prêt-à-porter - par des femmes en majorité. Suivent, la restauration et les métiers de bouche. Les activités de service sont quant à elles freinées par les différences législatives entre l’Europe et la Suisse. Quant aux gros franchiseurs, ils ne trouvent pas, à Genève, de surfaces suffisamment importantes répondant à leurs critères d’implantation.C’est le serpent qui se mord la queue! SOS au plan d’occupation des sols! SOS aux banques si l’on veut que Genève retrouve son dynamisme d’antan!.

Propos recueillis par ab 

REMICOM Immobilier Olivier Nimis, Directeur de la société Remicom Immobilier SA

article_novembre.pdf


Voici un petit article dans la presse : Journal Extension Octobre 2007

 

Voici un petit article dans la presse : Journal Extension Octobre 2007

 Olivier Nimis, directeur de la société Remicom immobilier SA, exerce un métier peu connu du grand public: Agent en fonds de commerce. Plus jeune entrepreneur de Suisse, il ouvre à 18 ans son premier magasin aux Eaux Vives. Puis il décide de se mettre au service de futurs commerçants en se lançant dans le négoce de locaux à Genève. Plusieurs dizaines de transactions par mois, un parc de 300 locaux et affaires commerciales disponibles, Olivier Nimis connaît bien son domaine d’activité et joue, au-delà du fait d’être un véritable intermédiaire entre vendeur et acheteur     (qu’il reçoit en toute confidentialité), un rôle de conseiller auprès de ses clients. 

 L’avis du spécialiste Le commerce passionnément ! 

Pour devenir commerçant, il faut avoir une véritable envie de vendre et savoir quoi vendre... En fait, une idée précise et un certain don permettent de se donner la chance de réussir. J’ai l’air d’enfoncer des portes ouvertes mais je rencontre bien souvent des personnes pour qui le commerce est une solution d’emploi facile. Je ressens très vite ce qui va marcher. Il m’est arrivé de déconseiller l’achat d’une affaire à une personne qui n’avait pas la «bosse du commerce»! Il faut aussi savoir acheter avant de vendre. Il m’a fallu parfois accompagner certains de mes clients dans un Salon professionnel pour les guider dans leurs achats. Reste que le choix d’un bon emplacement est le premier acte essentiel pour que ça marche! 

Quel investissement?Le mieux est de disposer de fonds propres car les banques, en particulier à Genève, sont peu prêteuses, sauf si vous disposez d’une garantie. Nos institutions bancaires sont loin de donner leur confiance au petit commerçant genevois. C’est ce qui explique que 50% des arcades qui s’ouvrent actuellement à Genève appartiennent à des clients étrangers, qui trouvent plus de facilités d’emprunts auprès des banques hors de nos frontières. 

La Franchise...Ou franchising, a pris des années de retard dans notre pays et je me félicite qu’à la prochaine «Place des Affaires» s’ajoute le volet «Franchise». Ce mode de commerce est peu connu à Genève et nous avons tous à faire un véritable effort d’information pour expliquer ce domaine qui se développe partout en Europe. Alors qu’un commerçant français pourra emprunter jusqu’à 70% du montant nécessaire à l’ouverture d’une boutique franchisée, le genevois se trouvera devant un banquier assez peu informé dans ce domaine, peu enclin à lui ouvrir sa bourse. Renseignez-vous néanmoins
car nombreuses sont les bonnes affaires à développer en franchise
. jp.t
  REMICOM Immobilier SA

article_octobre.pdf


Voici la petite histoire et les commentaires d'une de nos clientes

Voici la petite histoire et les commentaires d'une de nos clientes qui a réalisé son rêve d'ouvrir une boutique. REMICOM IMMBOLIER SA lui a donc trouvé les locaux correspondants à son budget et à son activité.
Bravo et bonne suite dans vos affaires.
Olivier NIMIS
Olga-O & accessoires, une histoire d'amour pour la mode
Une vraie passionnée de la mode, il y a un peu plus d'une année, j'ai realisé mon plus grand rêve en ouvrant ma propre boutique de mode féminine à Genève, Olga-O & accessoires. Olga-O est entièrement consacré aux créateurs de mon pays d'origine; la Turquie. Elle présente une mode actuelle, raffinée et élégante, inspirée de la richesse culturelle orientale. Des robes de soirée en soie, des tops brodés des perles ainsi que des bijoux orientaux digne des mille et une nuits font partie de la collection.  
Avant de lancer mon propre affaire, j'ai travaillé dans le marketing financier pendant plusieurs années. Cette expérience s'est montré très utile à mon projet car un commerce répresente beaucoup de travail; il faut gérer les achats, les ventes, la comptabilité et les ressources humaines. Mais le commerce est avant tout un lieu de rencontre et de partage qui nécessite un esprit d'ouverture, beaucoup de patience et d'amour. Fascinée par ce travail difficile néanmoins très valorisant, à l'avenir je souhaiterais développer mon entreprise en ouvrant une deuxième boutique au centre-ville.
Chez Olga-O, chaque jour est un nouveau départ au nom de la beauté et de l'élégance féminine. Chaque jour est une nouvelle opportunité pour moi et pour toutes celles qui aiment l'originalité.
Olga-O & accessoires
Irge Olga Aujouannet
29, rue de Carouge
1205 Genève
022 321 02 47

Sacher présenter et exposer vos produits !

Sacher présenter et exposer vos produits. 

Pour bien présenter votre offre de produit, l'organisation de votre boutique et de son espace de vente doit comprendre certaines éléments.

- La vitrine qui présente vos produits.

- L'entrée, bien écalirée et sans emcombrement.

- L'éclairage, une musique d'ambiance est un mobilier qui créent une atmosphère spécifique et accueillant.

Olivier NIMIS Consultant.


Le bouche-à-oreille

Le bouche-à-oreille. N'oublier pas de vous présenter aux autres commerçants du quartier et les informer de l'activité de votre boutique. Ceci est une méthode très efficace pour faire parler de soi et de votre boutique.

Olivier NIMIS Consultant.


Reprendre un commerce !!!!!

Reprendre un commerce constitue un moyen de gagner sa vie sans être à la solde d’un patron. Mais c’est aussi, pour beaucoup, la concrétisation d’un rêve d’enfance. Le commerce a cette faculté de fasciner les petits et les grands. l’amour du métier est presque indispensable : “Les horaires sont tellement contraignants et le travail si prenant qu’il faut vraiment l’aimer pour réussir.”   A Suivre !!!

Olivier NIMIS Consultant.


Encore et encore !!!

Il ne suffit pas d’être passionné. L’erreur est de négliger l’aspect commercial : vendre un produit, négocier avec les fournisseurs, gérer la comptabilité, manager du personnel sont des choses qui s’apprennent. Les mieux armés pour franchir le pas sont peut-être ceux qui ont accumulé une grande expérience avant de tenter l’aventure en solo. Mais si les connaissances sont nécessaires dans l’artisanat, on peut envisager de devenir commerçant sans pour autant détenir un savoir particulier. L’envie, la volonté et les idées suppléent parfois très bien l’absence de compétences spécialisées.

Olivier NIMIS Consultant.


Les bonnes questions !

Les bonnes questions pour votre projet. 

Voici une petite liste de question qui vous permettra de mieux définir votre projet.  Quelles sont les raisons qui me poussent d’ouvrir un commerce ?   Dans quelle activité je souhaite m’installer ?  Ma famille et mon projet ?  Mes compétences et mes connaissances sont-elles en adéquation avec mon futur métier de commerçant ?  Mes points faibles par rapport à mon projet ?  Mes points forts ?  Quelles actions je vais entreprendre par rapport à mes faiblesses ?   Qu’allez-vous vendre et pourquoi ?  A quels types de clients ?  Mes concurrents ?  Ma politique de prix ?  Ma politique de communication ?  Mes chiffres d’affaires prévisionnels ?  Mes besoins financiers ?  Mon emplacement géographique ?   L'argent que je peut mettre pour mon projet ?   Mes besoins chaque mois en salaire ?  Mes futurs fournisseurs ?   les moyens de payements chez mes fournisseurs ?  Mon pojet dans le  marché dans quelques années ? 

Olivier NIMIS Consultant en commerce de détail.

REMICOM IMMOBILIER SA   www.remicom-immo.com

Du nouveau sur le blog en septembre !!!

Dès le mois de septembre, du nouveau sur le blog, nous vous invitons à venir consulter les expériences de commerçants; leur démarrage, leur peine et leur joie !

Alors si vous êtes commerçants et souhaitez faire paraître vos commentaires et en faire profiter les internautes, n'hésitez pas une seconde, notre blog est à votre entière disposition !

                                                  A Suivre ...................

Bonnes vacances.


Voici un article dans la presse Suisse!

Voici un petit article dans la presse Suisse.

Le spécialiste des locaux commerciaux

Il a la passion du commerce. Après avoir été lui-même «le plus jeune entrepreneur de Suisse» quand il a lancé à 18 ans son premier magasin aux Eaux-Vives, Olivier Nimis s’est spécialisé, depuis plusieurs années, dans le négoce de locaux commerciaux. A la tête de la société Remi (Com), il est aussi le seul, à Genève, à développer le système des franchisés.

PUBLI-403.pdf      Bonne lecture.


Olivier Nimis : La passion du Commerce

                 www.remicom-immo.com

Olivier Nimis : La passion du Commerce      Article dans le journal de la FAC Juin 2007

Si l’expression « péter le feu » ne devait s’appliquer qu’à une personne, aucun doute qu’Olivier Nimis gagnerait ce concours. Toujours en mouvement, le regard franc et rieur, une énergie incroyable… la sympathie est immédiate.  Je m’installe en face de lui dans un bureau clair et fonctionnel situé dans la campagne genevoise qu’il dit préférer pour pouvoir se concentrer sur ses dossiers. Un café plus tard, il m’explique : « Je suis un ancien commerçant, j’ai 15 ans d’expérience dans le commerce de détail. Chaque fois que j’ai voulu passer par une agence pour trouver un nouveau magasin, j’ai été frappé du manque d’entregent de ces « professionnels »… dans la pratique, on ne me fournissait qu’une liste d’établissements à vendre et je devais me débrouiller tout seul avec ça ! J’ai pensé qu’on pouvait faire beaucoup mieux et surtout que les commerçants ou futurs commerçants méritaient beaucoup mieux : ne sont-ils pas les véritables entrepreneurs d’aujourd’hui, la base même de la richesse du tissus socio-économique ? »Lorsque je lui demande comment il procède, en quoi il est différent, il s’anime, me parle avec la passion propre aux créateurs :« Même si je suis, comme d’autres, agent en Fonds de Commerce autorisé par le Conseil d’Etat (…ouf !), je propose un service, une philosophie totalement différente : Je crois que notre devoir vis-à-vis de nos clients doit être de fonctionner comme un véritable coach, de les accompagner à chaque étape, avec rigueur et discrétion, du désir de s’installer à son compte jusqu’à la remise des clefs !»Et ces étapes sont… ?Tout d’abord une première rencontre avec le client qui me contacte : nous analysons ensemble leurs désirs, leurs envies mais aussi leurs compétences et leurs possibilités financières. De là nait un projet que nous mettons en pratique dès que j’ai reçu une preuve de solvabilité car il faut être sérieux. Selon l’activité envisagée, nous visitons alors des arcades, étudions l’environnement et la situation de celles-ci, leur prix. Je peux proposer des arcades à tous les prix, depuis une petite boutique de quartier jusqu’à des surfaces de plusieurs centaines de mètres carrés au centre ville. Ce qui compte, c’est que le choix définitif se porte sur un objet en parfaite harmonie avec le type d’activité et les possibilités de mon client. Une préparation rigoureuse et professionnelle est souvent un facteur déterminant pour qu’un commerce « marche » depuis le départ. Je m’occupe bien entendu aussi de toutes les démarches nécessaires, administrations, régies, autorisations. »Je lui demande si toutes ces activités sont gérées depuis son arcade à la Croix-de-Rozon dans la campagne genevoise ?« Ecoutez, je reçois près de 80 téléphones par jour, j’ai accompagné, organisé, réalisé des dizaines de transactions en 2006. Cette année, j’en suis au minimum à une dizaine par mois… si j’étais en ville, ce ne serait tout simplement pas possible, j’ai besoin de sérénité et de calme pour pouvoir m’investir à 100% dans la réussite du projet de mes clients ! Je reste d’ailleurs à disposition après la remise des clefs et il n’est pas rare que j’intervienne par la suite pour définir des stratégies de communication ou d’achat, voire d’aménagement du magasin tout simplement.»Quand je lui pose la question si, avec un tel volume d’activités, il trouve encore le temps de s’adonner à une passion, il rit de bon cœur…« Vous allez me prendre pour un monomaniaque mais j’ai une véritable passion pour le commerce associé, le franchising comme disent les anglo-saxons. Les marques communiquent de plus en plus sur des modes de vie et les gens s’identifient de plus en plus à elles. Mes clients français qui s’installent à Genève connaissent déjà bien ce système qui, lorsqu’il est clairement régulé comme dans leur pays, permet des interactions « gagnant-gagnant » extrêmement fructueuses qui n’ont rien à voir avec une tutelle. En Suisse, nous n’en sommes encore qu’au début, il y a beaucoup à faire et les potentiels sont énormes, leur mise en place passionnante ! »Et la famille…« …est tout pour moi hors de ma profession ! Je viens en général très tôt au bureau pour pouvoir être avec ma femme et mes enfants tous les soirs… même si, une fois que tout le monde dort, je mets encore en ligne les dernières offres intéressantes du jour. »Pour finir, Olivier Nimis, quelle est la « recette », quels sont les 3 critères les plus importants lorsqu’on veut s’installer, pour qu’un commerce trouve ses clients ?« Tout est important, ce qui compte c’est la synergie de l’ensemble des paramètres… analyser ces paramètres et trouver cette synergie puis la mettre en place avec mon client est le cœur de mon travail et ma passion… toutefois, pour finir sur une boutade, je dirais que les trois critères les plus importants sont l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement ! »

                                                                                 

Propos recueillis par G. Hekimi

Journal de La Fédération des Artisans et Commerçants de Genève / Juin 2007

www.fac.ch