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Le blog de Remicom Immobilier

Les jeunes ont l'esprit d'entreprise

Les jeunes ont l'esprit d'entreprise!    

                                                                                                                                                                          Les temps changent. Etre chef d’entreprise à 20 ans aujourd’hui, c’est tout à fait possible… et de plus en plus facile! A la fin des années 80, c’était tout le contraire! Banques, fournisseurs, partenaires d’affaires, tous ces gens ne faisaient que trop rarement confiance aux jeunes. 

Il n’est pas faux de dire qu’aujourd’hui la jeunesse a le vent en poupe et notamment au regard des nouvelles technologies de l’information: on pense aux pépites d’internet: Google, Facebook, YouTube etc. Désormais, les investisseurs font confiance aux jeunes, leur accès au marché est facilité, banquiers et organismes financiers sont désormais plus ouverts face à des générations avec lesquelles ils entretenaient peu de collaborations d’affaires jusque-là. Mais pour se mettre à son compte, encore faut-il détecter et surmonter les différents obstacles qui peuvent s’élever. La plupart du temps en effet, les parents s’immiscent dans la vie de leurs enfants et les incitent à poursuivre des études avancées. Pourtant, pousser les enfants à entrer le plus tôt possible sur le marché du travail est tout aussi positif. Il y a une certaine énergie qu’on n’a pas forcément quand on rentre à l’école. Et l’on peut très vite bien gagner sa vie! Quand vous avez 17 ou 18 ans et que vous dites que vous voulez créer votre entreprise, c’est clair que vous allez être le vilain petit canard par rapport à votre cercle d’amis ou familial… Mais qui ne tente rien n’a rien, il faut oser être différent. Dés qu’un jeune a un projet, il doit pouvoir le concrétiser! Ne pas avoir peur A tous ces jeunes aux idées nouvelles, quel qu’ils soient, et qui souhaitent devenir indépendants, il faut leur dire: FONCEZ! Avec la fameuse bulle internet et l’informatique – autrement dit, des domaines qui ne demandent pas forcément d’argent pour pouvoir démarrer –, il y a de la place aujourd’hui pour des passionnés qui veulent se lancer et démarrer une activité en tant qu’indépendant. 

Bien conseillés et accompagnés, après qu’ils aient étudié le marché, sondé le potentiel de l’idée et posé les bonnes questions aux bonnes personnes, tous ces jeunes entrepreneurs seront en mesure de réaliser leurs projets et de faire l’économie de demain. Il ne faut surtout pas avoir peur!

OLIVIER NIMIS www.remicom.com 

 


Olivier Nimis, qu’est-ce que la franchise ?

Olivier Nimis, qu’est-ce que la franchise ?


La franchise se définit comme une méthode de collaboration entre d’une part, une entreprise, appelée «franchiseur », et d’autre part une ou plusieurs personnes, appelés « franchisés ». L’objectif étant d’exploiter un concept de franchise mis au point par le franchiseur.

C’est une forme de commerce organisé qui permet la vente de produits, de services et de technologie. Elle est basée sur la collaboration étroite et continue entre des entreprises juridiquement et financièrement distinctes et indépendantes : le franchiseur et ses franchisés. Par le contrat de franchise, le franchiseur, créateur du réseau, accorde à ses franchisés le droit, et impose l’obligation, d’exploiter pendant une durée déterminée, une entreprise en conformité avec le concept qu’il a élaboré.

Le franchiseur est un entrepreneur indépendant, personne physique ou morale titulaire des droits d’exploitation de l’enseigne et/ou marque protégée; ayant mis au point et exploité un concept original qui a déjà fait succès dans au moins une unité pilote ; qui offre un ensemble de produits, services et/ou technologies ; qui apporte à ses franchisés une formation initiale; qui est lié à ses franchises par un contrat de franchise.

Le franchisé bénéficie de l’image de marque et de la réputation de l’enseigne, d’un concept conçu et expérimenté par le franchiseur. La formation, les conseils et l’assistance sont permanents. Il est propriétaire de son enseigne et juridiquement indépendant.

Dans l'entreprise, aucune méthode, aucun secteur industriel ne peut garantir le succès, et la franchise ne fait pas exception à cette règle. Si la franchise associe un produit qui a fait ses preuves ou un type de service reconnu à un franchisé capable et doté d'un financement adéquat, les chances de succès sont très élevées. Si, par contre, le franchisé n'a pas assez de capitaux, manque de clarté dans son projet, ne l'a pas testé convenablement, si le recrutement et la formation ne sont pas bons, alors l'échec est probable. Nos conseils visent à vous aider à poser et à vous poser les questions pertinentes, donc à prendre une la décision qui sera la bonne. Rappelez-vous, c'est de votre investissement qu'il s'agit !

Olivier NIMIS www.remicom.com


Devenir patron, c’est possible !

 

Devenir patron, c’est possible ! Certaines interrogations ne sont pas anodines: «Suis-je encore heureux à mon poste?». «Ais-je fait tout ce que je voulais faire dans ma vie?». Elles signalent le besoin ou l’envie de changement. Pourquoi ne pas se lancer le défi de devenir chef d’entreprise en créant une nouvelle société ou en en reprenant une déjà existante? Créateur ou repreneur, à vous de choisir! Le défi principal est le même qu’on soit créateur ou repreneur: que son affaire tourne! Mais avant de se lancer et de s’improviser patron d’entreprise, la réflexion est évidemment de mise. C’est quand même un changement de vie qui s’annonce à tous les points de vue: professionnel, familial et social. Allons à l’essentiel. Sans une envie réelle et une motivation sans faille, vous ne serez jamais «entrepreneur». Se mettre à son compte implique aussi l’assentiment familial le cas échéant. La famille ne doit pas être victime d’une lubie passagère. Il faut éviter les mauvaises surprises! En ce qui concerne l’emploi du temps, la souplesse doit nécessairement l’emporter. Il faut arrêter de raisonner comme si l’on était encore un employé habitué à des horaires fixes. Comme on dit les heures ne se comptent plus! Alors créateur ou repreneur? De quel bois vous chauffez-vous? Pour l’envie, c’est OK, vous n’en manquez pas. Pour la famille, idem, elle a accepté les nouvelles règles du jeu. Il ne reste plus que l’élément financier et à choisir son destin. Le créateur part de zéro, il doit tout imaginer, mais cela lui coûte moins cher car il ne va pas racheter une entreprise. En revanche, il part avec une courbe de risques qui est plus importante car il se lance dans un nouveau marché et va devoir acquérir une nouvelle clientèle, de nouvelles connaissances etc. En retour, il a l’avantage de faire tout comme il le veut. Son entreprise sera son «bébé». Une inscription au registre du commerce, le choix du statut juridique de sa société et le tour est joué. La situation du repreneur est en principe plus sécurisée même si l’investissement de départ (l’achat) est logiquement plus conséquent. L’entreprise existe, elle tourne, il y a du personnel avec qui il faudra compter, il y a du chiffre d’affaires qui continue d’arriver tout à fait normalement. Théoriquement, le repreneur reprend la place du patron, donc la stabilité est réelle. De nombreuses entreprises en Suisse de taille moyenne sont tout à fait intéressantes pour une personne qui aimerait changer d’activité. Au final, créateur ou repreneur, il faut s’informer du mieux possible, ne pas se précipiter et bien étudier le marché évidemment!

OLIVIER NIMIS / REMICOM.COM