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Le blog de Remicom Immobilier

Article Magasine Créateurs Juin 2008

Franchise : l’Eldorado suisse La franchise permet une plus-value commerciale fort intéressante. Or, en Suisse, ce modèle de vente n’est pas encore très développé. Pour le franchiseur ou le franchisé en devenir, quels facteurs sont à prendre en considération ?                                                               

«Nous parents ont tout mangé. Il ne reste plus grand-chose à faire dans le commerce. Pourtant, nous avons encore la possibilité de gagner de l’argent en développant des franchises. En Suisse, par rapport à d’autres pays européens, nous sommes à la traîne.» explique Olivier Nimis, directeur de Remi Com et actif dans le monde de la franchise depuis plus de 15 ans.                                                                                        

Pourtant, ce mode de relation commerciale, basé sur la notion de réseau, offre au franchiseur et au franchisé un certain nombre d’avantages. Le franchiseur fournit du savoir-faire, de l’assistance et de la formation contre de la rémunération. Le franchisé bénéficie de la notoriété du réseau auquel il s’affilie et de l’accès à une centrale d’achat. En contrepartie, il se retrouve soumis à des obligation, notamment dans sa pratique commerciale. Bien que cette situation semble à l’avantage des deux parties, la franchise ne rencontre pas de réel succès en Suisse.                                                                                                                               

 Les raisons d’un retard     Différents facteurs sont à l’origine de ce retard. La frilosité des banquiers notamment. En France, les établissements bancaires se livrent une guerre sans merci pour offrir des crédits aux franchisés qui veulent s’établir. En Suisse, le banquier ne prête qu’en échange de solides garanties et pour peu que le client montre un réel savoir-faire dans son activité. De plus les différentes régions linguistiques de la Suisse et donc ses cultures multiples posent un réel problème. Le marché est moins facilement abordable et nécessite quelques ajustements (législatifs, monétaires et douaniers entre autre).                                            

Du côté du franchisé     Acheter la franchise d’une marque n’est pas exempt de risques. Le futur franchisé doit faire attention à plusieurs points. Olivier Nimis les énumère: «Il doit s’assurer que la marque à laquelle il s’affile fait de la publicité nationale et que celle-ci sera visible en Suisse. Si la marque est très connue dans son pays d’origine mais pas sous nos latitudes, la franchise alors ne sert qu’à bénéficier d’un savoir-faire et d’un manuel de procédures. Le prix payé (pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros, ndlr) sera alors trop élevé.» Il poursuit: «Le produit que le franchisé compte vendre doit être bien adapté au marché suisse. Les différences de mentalité ne doivent pas être sous-estimées car si les succursales helvétiques ne marchent pas, le franchiseur rechignera à remplir ses obligations. Souvent ces hommes d’affaire perçoivent la Suisse comme une sorte de Paris mais avec plus d’argent. Les résultats les déçoivent et la relation se détériore pour finalement aboutir à un échec.»Les mauvaises expériences ne sont de loin pas la règle. La franchise permet généralement de se lancer dans une activité commerciale avec un filet de sécurité mais nécessite des fonds à investir. Au contraire, en transformant son activité commerciale en franchise, les investissements sont minimes et les possibilités de gains importantes.                                                                                     

Devenir franchiseur     Pour garantir son succès, il faudrait, avant même de se lancer, imaginer l’entreprise comme une franchise potentielle; ce qui veut dire développer un concept original avec une identité forte et aisément identifiable. Après avoir éprouvé la validité de ce modèle avec un premier magasin, il est nécessaire d’en ouvrir une deuxième. Si les deux boutiques rencontrent le succès alors l’idée de franchiser peut s’imposer. Pour ce faire, il faut d’abord choisir un franchisé proche des premières enseignes. La proximité est requise car la tâche d’accompagnement peut se révéler ardue. Un franchisé n’est pas un employé, c’est un indépendant qui aura aussi son idée sur la gestion du commerce et si cette personne peut se révéler très bonne dans un domaine elle peut se révéler exécrable dans un autre. Elle aura donc besoin d’accompagnement. «Devenir franchiseur, c’est changé de métier! explique Olivier Nimis. Il faut apprendre cette nouvelle profession. De petit commerçant, on devient patron avec une nouvelle activité à la clé. On doit amener du dynamisme dans le réseau, du savoir-faire, il faut motiver les gens pour que l’équipe fonctionne. On n’est plus dans son core business.» Pour un commerçant, se lancer dans la franchise veut dire changer non seulement de statut mais également de métier. C’est pourquoi une bonne préparation est requise, dans la mesure du possible, avant même l’ouverture du premier commerce. Quant au franchisé, en s’appuyant su un modèle qui aura déjà fait ses preuves, il réduit sensiblement sa prise de risque.  Frédéric Vormus


Remicom.com veut implanter son réseau en Suisse

Remicom.com veut implanter son réseau en Suisse  

Le patron de Remicom Immobilier Olivier Nimis innove en Suisse en lançant son nouveau réseau Remicom.com opérationnel dès la fin mai.

Spécialisée dans plusieurs secteurs comme la transmission d’entreprises, la remise de commerces et locaux commerciaux, le conseil aux entrepreneurs, l’entreprise fonctionnera sur le modèle de la franchise.

Une addition de compétences qui couvrira tout le pays!  «Confidentialité, qualité et sécurité des transactions» sont les trois valeurs de travail d’Olivier Nimis.

Après avoir exercé son métier sur le marché genevois des boutiques et arcades, en tant qu’agent en fonds de commerce*, l’entrepreneur étoffe son offre à toute la Suisse via un réseau d’une vingtaine de franchises.

Positionnée sur les trois activités principales de la transmission d’entreprises, la remise de commerces et celle de niche des locaux commerciaux, la société qui se sentait à l’étroit à Genève, part donc à la conquête du marché suisse dans son entier.

Et en recourant au système de la franchise s’il-vous-plaît! L’entrepreneur qui a exercé pendant plus de 15 années dans ce domaine du «commerce associé» a finalement voulu le mettre à son profit pour le développement de sa propre entreprise.

Une fois le réseau installé, l’entrepreneur, devenu franchiseur, lui consacrera tout son temps. 

Extension nationale

 

«Le but est désormais de répondre à toutes les demandes en centralisant toutes les recherches» explique Olivier Nimis…

 Avec l’ambition avouée de devenir le pôle incontournable pour toutes les opérations relatives aux transmissions de sociétés et aux recherches de bureaux, terrains industriels, arcades, boutiques et locaux commerciaux!

Avec des demandes qui affluaient de toute la Romandie, le marché était devenu trop dynamique pour la petite structure.

Diverses Promotions économiques cantonales l’invitaient même à venir exercer chez elles. «Les gens m’appelaient de plusieurs cantons en me proposant des biens à la vente. Jusqu’à présent, je leurs répondais négativement en leur signifiant que je n’étais opérationnel que sur Genève, ce qui était assez frustrant».

Le nouveau réseau «Remicom.com» couvrira prochainement toute la Suisse – de Genève à Zurich, de Neuchâtel à Sion – et lui permettra désormais de répondre affirmativement et de gérer toutes les demandes d’où qu’elles viennent. Ses surfaces de prédilection, sans exclure les autres, restent celles de PME qui ont besoin de 50 à 500m2.

«La petite entreprise de moins de 50 personnes m’intéresse beaucoup, c’est mon créneau» confie Olivier Nimis.

Avec tous les signaux au vert, difficile pour le patron, qui ne cache pas son hyperactivité, de ne pas se lancer dans l’aventure d’un développement national de son affaire… 50’000 patrons en Suisse arrivent à la retraite d’ici 5 ans et vont vouloir transmettre leurs entreprises.

Ce marché est donc vraiment prometteur. Et en rachetant le dernier cabinet romand spécialisé dans ce domaine, la position de leader de Remicom.com est certainement assurée. Se simplifier la vie!

La nouvelle entreprise proposera également un service complet, clé en main, aux entrepreneurs de toutes tailles désireux d’installer leurs activités dans une ville ou un canton de Suisse.

«Pour mettre un terme aux innombrables difficultés de toutes sortes, administratives, fiscales, rencontrées par la personne qui veut s’installer ou par celle qui veut vendre, nous créons une structure unique qui leur simplifiera la vie.

Nous aiderons les entrepreneurs en herbe à créer leur société, à la développer et à la céder» explique le PDG. Soit une aide et un conseil de A à Z.

«A ce titre, nous mettons en place une structure d’accompagnement pour le financement qui sera compétente pour la préparation de budget, le business plan ou les contacts avec les banques, organismes financiers et investisseurs privés». Des experts ont d’ailleurs été recrutés pour la circonstance. Partenariat avec les régies

Depuis 2004, date de création de Remicom Immobilier, ce sont plusieurs centaines de dossiers qui ont été définitivement conclus en matière de fonds de commerce notamment.

La société d’Olivier Nimis gérait près de 300 dossiers en exclusivité à Genève. Avec le nouveau réseau de franchises présent dans toute la Suisse, ce seront désormais plusieurs milliers de biens qui seront proposés à la vente ou à l’achat.

Pour être leader sur le marché des locaux commerciaux, le chef d’entreprise genevois s’appuiera sur un partenariat avec une dizaine de grandes régies immobilières de la région lémanique.

Tout le monde en sortira gagnant. D’un côté les régies verront une nette accélération des locations de leurs locaux et d’un autre côté Remicom.com aura davantage de clients. Du win-win en perspective. Pour étoffer son offre et son réseau à l’international, la société Remicom.com s’est liée avec un groupe français de plus de 100 agences actives dans le fonds de commerce et la transmission d’entreprises. Ces dernières lui donneront accès à toutes les demandes d’entrepreneurs français qui souhaiteraient venir s’implanter en Suisse.

Autre axe de développement, les nombreuses demandes d’entreprises horlogères qui souhaitent racheter leurs sous-traitants.

Dans ce cas particulier, remicom.com interviendra comme conseil. Assurément, Olivier Nimis, connu pour son dynamisme et sa lecture fine des tendances des commerces de détail, réputé pour avoir été le plus jeune entrepreneur de Suisse lorsqu’il avait 18 ans et 1 jour, n’est pas prêt de s’arrêter.bp * Agent en Fonds de commerces: intermédiaire entre un acheteur et un vendeur. Il est mandaté par un vendeur pour vendre son affaire auprès d’un acheteur à trouver. Dans l’autre sens, c’est un acheteur qui le mandate pour aller chercher une affaire qu’il voudrait acquérir.