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Le blog de Remicom Immobilier

Remi(com) va créer un réseau en Suisse

Remi(com) va créer un réseau en Suisse Spécialiste de la remise d’arcades et de commerces, Olivier Nimis ne cesse de renforcer et d’élargir les activités de sa société Remi(com), établie à Genève. Plus dynamique que jamais, il vient de réaliser deux développements majeurs : d’une part, l’ouverture d’un département consacré à la location de bureaux et, d’autre part, la créations prochaine d’un réseau d’une vingtaine d’agences dans l’ensemble de la Suisse.  

Il a la passion des affaires!  Et il est hyperactif!  Déjà leader du marché genevois de la remise d’arcades et de commerces (plus de 300 dossiers gérés l’année dernière, pour des locaux aussi différents et variés qu’une boutique de luxe à la rue du Rhône ou une modeste arcade dans un quartier décentré), Olivier Nimis n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il développe au contraire les activités de sa société, Remi(com), fondée il y a quatre ans à peine, avec une vigueur sans cesse renouvelée et un vrai bonheur d’entrepreneur. «J’ai toujours envie d’avancer et de faire de nouvelles choses, s’exclame-t-il en riant. Autrement, je m’ennuie». 

Un département pour la location de bureaux  Pour l’instant, en tout cas, il fait feu de toutes pièces! Leader sur le marché genevois de la remise de commerces, Olivier Nimis va ainsi créer, dès le 1er juin, un nouveau département qui s’occupera de la location de bureaux et de surfaces commerciales. «Il ne s’agit pas de faire concurrence aux régies, mais de servir de lien avec elles, explique-t-il. Nous allons d’ailleurs collaborer avec les grandes régies de la région lémanique, l’idée étant de jouer le rôle d’un apporteur et d’un accélérateur d’affaires. Quand nous aiderons une société étrangère à s’implanter en Suisse, nous l’aiderons aussi à trouver les surfaces de bureaux nécessaires. Il y a là une complémentarité évidente avec notre métier d’agent de fonds de commerce; c’est une manière d’étoffer notre accompagnement de l’entreprise. Mais il est évident que nous n’allons pas nous lancer dans la location de villas ou de logement». 

Un réseau dans toute la Suisse  Mais Olivier Nimis voit également, pour Remi(com), au-delà des frontières genevoises.«Nous allons ouvrir un réseau de franchisés dans toute la Suisse, explique-t- il avec son entrain communicatif. D’ici quelques mois, nous aurons une vingtaine d’implantations, huit dans les principales villes en Suisse romande et douze en Suisse alémanique». Les sociétés offriront la même gamme de services (remise de commerces, location de bureaux et surfaces commerciales, etc.), ainsi que tout ce qui concerne les problèmes spécifiques de la «transmission d’entreprises», Olivier Nimis ayant repris une société, leader en Suisse romande, spécialisée en ce domaine. «Le directeur de cette société restera en place, précise-t-il, et il s’occupera aussi de la formation des collaborateurs des autres agences». François Valle

Pour voir l'article cliquez ici PubliRemiCom.pdf


Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore?

Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore? 

Commercialement parlant, Genève est réputée pour le fort pouvoir d’achat de ses habitants et ses enseignes de prestige. Bref, c’est une adresse qui fait vendre dans le monde entier et rêver bon nombre d’étrangers désireux de s’y implanter.

Pourtant, certains d’entre eux commencent à faire quelques remarques en sens contraire,

voire marche arrière.  La beauté des lieux est primordiale, c’est une question d’image, et il ne faut pas sous-estimer l’impact du visuel. De plus en plus de clients font des remarques sur l’aspect négligé que la Ville peut revêtir aujourd’hui par rapport à quelques années en arrière. Il semblerait que Genève n’ait plus cette image de ville exemplaire au niveau de l’ordre et de la propreté comme naguère (les cartons qui jonchent les trottoirs sont devenus légion).

Beaucoup d’étrangers qui connaissaient Genève à l’époque et qui reviennent pour s’implanter font régulièrement ce genre de remarques. Un autre exemple connu de tous: les épluchures de marrons. Les hivers à Genève, on en voit partout, les gens les jettent à même le sol et certains osent même le faire dans les commerces... Dans d’autres cantons, le double-sachet évite ce genre de mauvaises habitudes. 

Boutiques vieillottes !

 

D’autres personnes, toujours désireuses d’installer leur commerce en ville, trouvent les boutiques légèrement vieillottes. Il n’est, en effet, pas rare à Genève de rencontrer des patrons qui n’ont jamais rénové l’intérieur de leurs boutiques… en 20 ans!

Cette façon de faire va à contre-courant du dynamisme d’autres villes. Le client international qu’on rencontre souvent sur Genève, a justement l’habitude du changement permanent des boutiques et de leur régulière mise à jour.

A l’inverse, le commerçant genevois, lui, semble rester sur ses acquis. Il a aménagé sa boutique au tout début, puis plus rien, il ne l’a jamais fait évoluée depuis. Et cela même si son chiffre d’affaires en vient à péricliter.

Que font alors les Associations de commerçants? Ne devraient-elles pas davantage booster leurs membres pour qu’ils réagissent et qu’ils s’adaptent?

Les banquiers ne devraient-ils pas faire plus d’efforts pour faire comprendre aux clients l’intérêt du réinvestissement?

Autre réalité: le commerçant étranger expérimenté en affaires et qui s’installe à Genève…

 Il pensait voir Paris avec plus d’argent… Hélas, la plupart du temps, il se rend rapidement compte de la petitesse de la ville et que le nombre de chalands est loin d’être illimité.

C’est justement pour cette raison que Genève doit être réactive et combattre son manque de créativité ambiant. Dans le cas contraire, qu’on ne s’étonne pas alors de voir le nombre de personnes déçues par Genève augmenter.

Olivier NIMIS

 

NIMIS MAI 2008