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Le blog de Remicom Immobilier

Laissez nos fonds de commerce tranquilles !

Laissez nos fonds de commerce tranquilles ! 

MÉTIER  On parle beaucoup des loyers mensuels de surface commerciale et de leurs niveaux élevés en centre-ville… On va un peu vite et on oublie la première étape essentielle: l’acquisition d’un emplacement, autrement dit l’obtention d’un fonds de commerce. Tout devrait commencer par là. Cette notion de fonds de commerce signifie en général qu’une personne paie une certaine somme pour récupérer un emplacement loué, avec la clientèle qui lui est associée, son équipement et ses installations matérielles ou immatérielles… Mais la guerre commerciale, qui sévit dans les grandes rues des grandes villes, fait qu’aujourd’hui certaines personnes ne veulent acquérir le fonds de commerce que pour son emplacement en se moquant complètement de la nature de l’activité qui s’y trouvait précédemment.  Dans ces conditions, une boucherie peut se transformer en bijouterie d’une cession à l’autre. 

Pour un droit au bail En suisse, la notion de fonds de commerce n’est pas claire. Il manque une vraie notion de droit au bail. Nos voisins français ont une réglementation plus rigoureuse, les termes employés sont juridiquement et intellectuellement plus justes. En France, si vous rachetez un fonds de commerce, vous reprenez le passif et l’actif de la société. En Suisse, ce serait plutôt uniquement le droit au bail. 

Soutenir les vendeurs Pourquoi est-ce important de le signaler? Selon les statistiques, de nombreux anciens commerçants ou d’ex-entrepreneurs se retrouvent dans la catégorie pauvreté du fait d’une couverture sociale insuffisante. Il faut donc porter toute l’attention possible aux personnes qui ne parviennent pas à vendre leurs fonds de commerce, soit parce qu’elles n’arrivent pas à trouver un acquéreur, soit parce que les autorités ne soutiennent pas les ventes de fonds de commerce. Prenons le cas de cette dame âgée qui a acheté son fonds de commerce à l’ancien propriétaire et qui est locataire d’un emplacement commercial depuis une trentaine d’années. Elle a travaillé toute sa vie pour sa boutique et veut partir à la retraite. Elle n’a jamais pu cotiser à un 2ème ou 3ème pilier. A l’heure de la retraite, il ne lui reste alors plus que deux solutions… Soit elle ferme son commerce, et l’arcade qu’elle louait retourne sur le marché uniquement en location; donc sans qu’elle ait pu vendre son fonds de commerce – elle se retrouve à la retraite avec pour seule rente son AVS et sera sans doute dépendante des aides sociales... Soit elle parvient à vendre son fonds de commerce à un acheteur intéressé et s’assure cette fois un pécule plus convenable pour sa retraite. Toutes les personnes dans ce même cas de figure devraient pouvoir vendre leurs fonds de commerce. La plupart des propriétaires ou régisseurs comprennent l’utilité de ces démarches

Par Olivier Nimis,  Agent en fonds de commerce autorisé par le Conseil d’Etat 

  

Un peu d'Histoire Magasine Extension mars 2008

Un peu d’Histoire ! 

Un peu d’Histoire ! 

La place du Bourg-de-Four ( la ville haute ) à vu naître l’âme active du commerce de détail et de gros jusqu’en 1700 environ, mais la place marchande de la cité, place importante du commerce, lieu de marchés, devient très rapidement trop étroite et petite.

Durant les grandes foires du Moyen Age il fut normal de déplacer, par manque de place et surtout par grande influence, les activités du commerce et des foires dans un lieu plus vaste. C’est à ce moment que le commerce se déplaça dans la ville basse.  

La basse ville et, principalement, la place du Molard  et la rue de Allemands (actuellement rue de la Confédération) contribueront à faire de GENEVA, nom de l’époque pour GENEVE,  un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.

Nous n’avons donc pas inventé grand-chose avec le marché commun européens. Genève fut très vite une ville de grande importance et ceci depuis le moyen âge ! 

Déjà à l’époque, nous pouvons constater que le centre de la ville est très vite encombré et qu’il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive, mais le seul pont qui reliait les deux rives était le pont de l’île, alors bien évidemment le commerce se prolongea sur la rue de Coutance et d’autres rues. 

Aujourd’hui le cœur de la ville s’est limité à la vie commerciale de quelques rues. Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carré, ceci même un prix de fou ! Leur critère étant en premier lieu de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive. 

La ville de Genève se limite t’elle uniquement à ces rues ? Bien sûr que non ! Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, elle est exclusivement réservée au luxe !

Nous devons absolument étendre le centre ville, redonner de l’âme à notre vielle ville. Et pourquoi pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration, la rue des loisirs.  Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre !

Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences. Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissant ! A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques d’imaginer de nouvelles structures d’accueil, de dynamiser les rues parallèles, de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise. Tout simplement, d’apporter un nouveau souffle au centre ville en élargissant ses activités par des rues tentaculaires. 

Et pourquoi pas la Haute Ville ! Ne serait il pas agréable de se promener dans la vielle ville en associant l’utile et l’agréable, une visite historique avec une petite séance de shopping dans des échoppes aussi diverses que variées, comme cela se fait chez nos voisins, par exemple, dans la si belle vielle ville d’Annecy ? 

Quand à certains de nos grands établissements bancaires, crées justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité ? 

Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque ? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise !

Olivier NIMIS Directeur de Remicom Immobilier SA www.remicom-immo.com

Article un peu plus court dans le magsine Extension  :   Version courte !!!!

OPINION La place du Bourg-de-Four a vu naître l’âme active du commerce de détail.

Durant les grandes foires du Moyen Age, par manque de place et surtout par grande influence, il fut normal de déplacer les activités dans un lieu plus vaste, dans la ville basse, sur la place du Molard et la rue des Allemands ( rue de la Confédération actuellement ). Ces lieux contribueront à faire de Genève un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.  

A l’époque, le centre de la ville est déjà très vite encombré et il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive via la rue de Coutance et d’autres rues. 

Aujourd’hui, le cœur de la ville est limité à la vie commerciale dans quelques rues.

Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carrés, et même à un prix fou!

Leur critère étant, en premier lieu, de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive. ( du Rond Point de Rive jusqu'a la place Bel-Air )

Mais Genève se limite-t-elle uniquement à ces rues?   Bien sûr que non!   

Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, celle-ci est exclusivement réservée au luxe! 

Nous devons absolument étendre le centre ville et redonner de l’âme à notre vieille ville. Pourquoi ne pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration ou la rue des loisirs.  

Etre créatif  Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre!

Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences.

Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissants!

A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise. 

Quand à certains de nos grands établissements bancaires, créés justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient-ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité? 

Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise! 

Par Olivier Nimis, Directeur de la société Remicom Immobilier SA  www.remicom-immo.com 

 

Histoire Geneve

 


Oui à 46 ans changer de métier cela est possible !

Oui à 46 ans changer de métier cela est possible !

Et qui plus est avec M NIMIS et son fichier de commerce à remettre cela devient plus simple.

Mon chemin de vie m'a permis de faire une multitudes de travails avec les hauts et les bas qu'une

vie active vous apporte.

Après avoir exploité pendant 14 années, une confiserie-tea-room avec mon époux au 37-39 rue de

Vermont à Genève, dans le quartier des Missions diplomatiques, nous avons décidé de remettre

notre commerce pour des raisons de santé et de prendre un congé sabbatique.

Sur ce, j'ai décidé de faire ce qui me tenait à coeur depuis longtemps à savoir:

le bien être et la beauté des ongles.

J'ai pris mon courage à deux mains et fais les formations adéquoites, pour me perfectionner dans

ce domaine. Après avoir obtenu mes différents diplômes, je savais qu'à 46 ans cela était possible.

Pour me mettre à mon compte, je fis des recherches, et je suis arrivée sur le site de

Remicom-immo.com. Après l'avoir consulté, j'ai pris contact avec M Nimis

qui me proposa quelques commerces à remettre.

Sur ce j'ai trouvé mon commerce dans un quartier qui était le mien à savoir: le quartier des

Organisations Internationnales.

Avec PLUME qui est le nom de mon institut, je remercie M Nimis de Remicom immo.com

pour le travail fourni et je vous attends

au 3 rue Richard-Wagner à Genève, dans le calme et

la volupté au 022 740 60 60 ou 076 292 03 13.

A bientôt à vous et merci M Nimis . Claudine KIENTZ.

Nous remercions Madame Kientz pour son message, que nous sommes heureux de publier, et nous lui souhaitons une pleine réussite dans sa nouvelle actvité.