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Le blog de Remicom Immobilier

Devenir commerçant, ouvrir un commerce. Article 1 " La passion "

Olivier NIMIS Cabinet REMICOM IMMOBILIER

Devenir commerçant, ouvrir un commerce.   Article 1 " La passion "

Devenir commerçant ce n’est pas une obligation, mais un choix de vie mûrement réfléchit !Le commerce de détail demande des qualités spécifiques et beaucoup de motivation.Devenir commerçant demande beaucoup de sacrifice, c’est une  décision à prendre en famille car l’entourage est important et la compréhension du cercle familiale est un élément qui peut beaucoup compter pour avoir du succès dans les affaires.  Si vous étiez salarié avant, ça va changer ! Le changement est total et radical. Fini de regarder le calendrier en vu des prochaines vacances !!!Fini de regarder votre montre pour le repas de midi !!!Commerçant est synonyme d’horaire à rallonge, vous devrez être à la disposition de votre clientèle à des moments où dans votre ancienne vie de salarié vous étiez en pause, en congé, ou en famille.Mais si vous êtes motivé, alors préparez vous à atteindre un épanouissement personnel étonnant, préparez vous à ressentir des sensations et des émotions qui vous étaient jusqu’alors inconnues. Repoussez chaque jours vos limites pour vous fixer des challenges et des objectifs professionnels. 

Olivier NIMIS Consultant en commerce de détail.

REMICOM IMMOBILIER SA   www.remicom-immo.com 


Devenir commerçant, ouvrir un commerce. Article 2 « l’association »

Devenir commerçant, ouvrir un commerce.   Article 2  « l’association »

Devenir commerçant, ouvrir un commerce.

Article 2 « L’association »

Ouvrir un commerce seul ou avec un associé ? Voilà une question difficile. Même si le fait de prendre un associé rassure, l’association est très difficile et risquée. L’association doit impérativement reposer sur une complémentarité, une répartition des tâches claires. L’association c’est comme le mariage, il y a des bons et des mauvais moments. Quand on gagne beaucoup d’argent c’est plus facile mais dans le commerce en général les débuts sont toujours un peu difficiles. Quand l’argent manque les tensions arrivent. Souvent les associés n’évoluent pas toujours de la même façon dans l’entreprise et devoir attendre sur l’autre peut être difficile à gérer. La pire des organisations est celle où tout le monde s’occupe de tout. Un associé peut être utile pour apporter des capitaux dont vous aurez peut être besoin, mais peut être pouvez vous vous organiser autrement. Dans le commerce de détail, je pense que la meilleure solution est de ne pas avoir d’associé alors que pour d’autres activités comme la restauration, cela peut être une solution qui peut vous permettre de gagner de l’argent plus rapidement. Dans un commerce, une boutique, vous avez des horaires que vous pouvez gérer seul, mais dans la restauration, les horaires sont plus longs et plus contraignants, l’association est peut être la solution pour ne pas être surmené.Souvent je rencontre de futurs commerçants qui pensent que, seuls, ils ne vont pas pouvoir démarrer une affaire, mais dans 80% des cas c’est uniquement par manque d’argent. Si vous cherchez un associé pour une raison de manque de compétence, vous pourrez trouver la réponse à vos questions auprès d’associations professionnelles comme la FAC qui vous conseillera volontiers.Le travail en couple convient très bien, mais attention ; travailler tous les jours avec son conjoint peut se révéler difficile sur du long terme et peut dégrader les affaires et la motivation d’avancer. Souvent quand ça se passe mal, le divorce est la phase intermédiaire entre la dégradation et l’arrêt de l’activité.
Ce n’est pas le déclencheur mais la conséquence. Mais travailler avec son conjoint est une solution formidable quand on est sur le même objectif et que l’on a les mêmes idées. La pratique de travailler en couple était très généralisée il y a quelques années, mais maintenant, le couple à des objectifs professionnels souvent très différents. Le choix de travailler en couple doit donc être mûrement réfléchi et calculé, car si les affaires démarrent difficilement, le revenu du couple sera faible et cela peut entraîner des conséquences importantes dans la vie de tous les jours.

Olivier NIMIS Consultant en commerce de détail.   

http://www.remicom-immo.com/


Olivier Nimis : La passion du Commerce

                 www.remicom-immo.com

Olivier Nimis : La passion du Commerce      Article dans le journal de la FAC Juin 2007

Si l’expression « péter le feu » ne devait s’appliquer qu’à une personne, aucun doute qu’Olivier Nimis gagnerait ce concours. Toujours en mouvement, le regard franc et rieur, une énergie incroyable… la sympathie est immédiate.  Je m’installe en face de lui dans un bureau clair et fonctionnel situé dans la campagne genevoise qu’il dit préférer pour pouvoir se concentrer sur ses dossiers. Un café plus tard, il m’explique : « Je suis un ancien commerçant, j’ai 15 ans d’expérience dans le commerce de détail. Chaque fois que j’ai voulu passer par une agence pour trouver un nouveau magasin, j’ai été frappé du manque d’entregent de ces « professionnels »… dans la pratique, on ne me fournissait qu’une liste d’établissements à vendre et je devais me débrouiller tout seul avec ça ! J’ai pensé qu’on pouvait faire beaucoup mieux et surtout que les commerçants ou futurs commerçants méritaient beaucoup mieux : ne sont-ils pas les véritables entrepreneurs d’aujourd’hui, la base même de la richesse du tissus socio-économique ? »Lorsque je lui demande comment il procède, en quoi il est différent, il s’anime, me parle avec la passion propre aux créateurs :« Même si je suis, comme d’autres, agent en Fonds de Commerce autorisé par le Conseil d’Etat (…ouf !), je propose un service, une philosophie totalement différente : Je crois que notre devoir vis-à-vis de nos clients doit être de fonctionner comme un véritable coach, de les accompagner à chaque étape, avec rigueur et discrétion, du désir de s’installer à son compte jusqu’à la remise des clefs !»Et ces étapes sont… ?Tout d’abord une première rencontre avec le client qui me contacte : nous analysons ensemble leurs désirs, leurs envies mais aussi leurs compétences et leurs possibilités financières. De là nait un projet que nous mettons en pratique dès que j’ai reçu une preuve de solvabilité car il faut être sérieux. Selon l’activité envisagée, nous visitons alors des arcades, étudions l’environnement et la situation de celles-ci, leur prix. Je peux proposer des arcades à tous les prix, depuis une petite boutique de quartier jusqu’à des surfaces de plusieurs centaines de mètres carrés au centre ville. Ce qui compte, c’est que le choix définitif se porte sur un objet en parfaite harmonie avec le type d’activité et les possibilités de mon client. Une préparation rigoureuse et professionnelle est souvent un facteur déterminant pour qu’un commerce « marche » depuis le départ. Je m’occupe bien entendu aussi de toutes les démarches nécessaires, administrations, régies, autorisations. »Je lui demande si toutes ces activités sont gérées depuis son arcade à la Croix-de-Rozon dans la campagne genevoise ?« Ecoutez, je reçois près de 80 téléphones par jour, j’ai accompagné, organisé, réalisé des dizaines de transactions en 2006. Cette année, j’en suis au minimum à une dizaine par mois… si j’étais en ville, ce ne serait tout simplement pas possible, j’ai besoin de sérénité et de calme pour pouvoir m’investir à 100% dans la réussite du projet de mes clients ! Je reste d’ailleurs à disposition après la remise des clefs et il n’est pas rare que j’intervienne par la suite pour définir des stratégies de communication ou d’achat, voire d’aménagement du magasin tout simplement.»Quand je lui pose la question si, avec un tel volume d’activités, il trouve encore le temps de s’adonner à une passion, il rit de bon cœur…« Vous allez me prendre pour un monomaniaque mais j’ai une véritable passion pour le commerce associé, le franchising comme disent les anglo-saxons. Les marques communiquent de plus en plus sur des modes de vie et les gens s’identifient de plus en plus à elles. Mes clients français qui s’installent à Genève connaissent déjà bien ce système qui, lorsqu’il est clairement régulé comme dans leur pays, permet des interactions « gagnant-gagnant » extrêmement fructueuses qui n’ont rien à voir avec une tutelle. En Suisse, nous n’en sommes encore qu’au début, il y a beaucoup à faire et les potentiels sont énormes, leur mise en place passionnante ! »Et la famille…« …est tout pour moi hors de ma profession ! Je viens en général très tôt au bureau pour pouvoir être avec ma femme et mes enfants tous les soirs… même si, une fois que tout le monde dort, je mets encore en ligne les dernières offres intéressantes du jour. »Pour finir, Olivier Nimis, quelle est la « recette », quels sont les 3 critères les plus importants lorsqu’on veut s’installer, pour qu’un commerce trouve ses clients ?« Tout est important, ce qui compte c’est la synergie de l’ensemble des paramètres… analyser ces paramètres et trouver cette synergie puis la mettre en place avec mon client est le cœur de mon travail et ma passion… toutefois, pour finir sur une boutade, je dirais que les trois critères les plus importants sont l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement ! »

                                                                                 

Propos recueillis par G. Hekimi

Journal de La Fédération des Artisans et Commerçants de Genève / Juin 2007

www.fac.ch