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Le blog de Remicom Immobilier

Communiquer pour se développer

Communiquer pour se développer

Souvent négligée par les commerçants, trop occupés à négocier avec les fournisseurs, à établir le bilan prévisionnel avec le comptable ou à recruter du personnel qualifié, la communication est pourtant, aujourd’hui, incontournable.

Il est important de bien connaître sa clientèle pour mieux la toucher

Racheter un commerce, même s’il présente des bilans positifs, n’est pas suffisant. Il est important de rassurer, conserver et fidéliser la clientèle de votre prédécesseur. Le but de tout repreneur est de développer l’affaire acquise et le résultat qu’elle dégage.

Comment y parvenir ? En communiquant ! A une époque où le chaland est sollicité de toutes parts, la subtilité réside, pour l’indépendant, à identifier avec justesse et pertinence le message qu’il entend faire passer. Communiquer tous azimuts, sans cohérence, peut s’avérer onéreux et inefficace, voire pénalisant.

Il est d’abord important de faire savoir que vous êtes le nouveau propriétaire. Un signalement plus ou moins important selon la notoriété de votre prédécesseur. Dans tous les cas, il est essentiel de ne pas passer inaperçu : il faut créer un petit événement, ajouter de l’originalité, soit dans le produit, soit dans le concept, soit dans la structure.

Rassurer la clientèle

Pour se développer, la communication est devenue une obligation. Pour exister face à la concurrence, le commerçant de proximité doit, certes, se démarquer par la qualité de ses produits mais il doit le faire savoir et mettre ses atouts en avant, le consommateur ayant le choix de comparer.

La devanture tout d’abord doit être particulièrement soignée car elle est le premier argument de vente d’un commerçant. Elle doit donner le désir, l’envie et déclencher l’achat d’impulsion. L’organisation d’évènements réguliers contribue, d’autre part, à la médiatisation de votre commerce. C’est une manière habile d’attirer le chaland dans votre magasin.

Existe ensuite les moyens dits plus traditionnels comme les affiches, les prospectus ou la presse. Mais cette communication coûte cher à moins de se rapprocher d’une association de commerçants. Reste enfin l’outil Internet qui est devenu un vrai support marketing, surtout lorsque les commerçants se rassemblent pour créer une vitrine commerciale en ligne


Le prix des fonds de commerces

Le prix des fonds de commerce 

                                                                                          

Plusieurs dizaines de milliers de commerçants s’apprêtant, dans les 10 ans à venir, à prendre leur retraite, de nombreuses affaires vont ainsi se retrouver sur le marché. Quelles sont leurs valeurs ?

Ils sont nombreux à avoir programmé de passer la main à court terme. Des opportunités de rachat de fonds vont ainsi se multiplier. Saines qui plus est ! Car après avoir vu l'influence du commerce indépendant décroître tout au long de la dernière décennie, on observe, depuis 2000, une stabilisation, voire même dans certains secteurs d’activité, une progression de ses parts de marché.

L'emplacement, critère absolu les repreneurs doivent toutefois être capable d'évaluer le prix d'un commerce, au risque de surpayer l'affaire convoitée. Toutefois, on constate, par un effet économique implacable, que la multiplication des fonds à reprendre sert plutôt les intérêts de l’acheteur, qui n’a que l’embarras du choix.

Certains secteurs, en dépit de chiffres d'affaires et de bénéfices satisfaisants, comme les métiers de bouche, boulangers et bouchers-charcutiers en tête, peinent même à trouver des candidats. Pour d'autres, comme la restauration, il est bien difficile d'établir un prix moyen tant les écarts de prix sont importants.

Car il convient d’être extrêmement prudent sur l'évaluation d'un fonds. Même si le chiffre d'affaires demeure un indicateur non négligeable, l'emplacement, et notamment l'environnement commercial, est primordial. Les prix des fonds de commerce varient selon l'empalcement plus de 250 exemples sur notre site internet : www.remicom-immo.com


Trouver le bon emplacement

Trouver le bon emplacement

C’est la règle d’or du commerce. Pour espérer développer du chiffre d’affaires, et donc de la rentabilité, il faut que vos produits ou services intéressent des clients. Encore faut-il que ces derniers aient connaissance de votre existence. Et même si la publicité et Internet sont des supports à ne pas négliger pour développer sa clientèle, rien ne remplace un bon emplacement. Nous vous proposons plus de 250 emplacments à Genève sur notre site : www.remicom-immo.com

L’emplacement d’un magasin de détail est primordial, quelle que soit l’activité dans laquelle vous souhaitez vous lancer. Mais il faut savoir que l’un ne va pas sans l’autre : c’est l’activité qui détermine l’emplacement.

C’est en comprenant l’image que vous souhaitez donner à votre boutique que vous restreindrez les choix d’emplacement. Le repreneur doit mettre en cohérence son projet, ses moyens financiers avec l’implantation commerciale qu’il ambitionne. Exemple des prix d'une surface de 40 M2 : rue du Marché ou rue du Rhône à Genève ( rues principales de Genève ) le prix du Fonds de commerce est d'environs de CHF 1'000'000.- mais pour la même surface à la jonction nous trouvons des surfaces dès CHF 10'000.- et dans d'autres quartiers c'est gratuit.

On peut tout vendre mais pas n’importe où. Certains types de marchandises requièrent du stationnement à proximité. D’autres un trottoir plus large, voire même un voisinage sans voitures, pour déambuler à sa guise, flâner sans nuisances sonores. Le contexte est ainsi plus propice à l’achat d’impulsion.

Il s’agit ensuite d’étudier votre zone de chalandise. Les caractéristiques de la population revêtent une importance particulière au moment de son évaluation. Vous devez comprendre certains aspects de la zone visée, notamment le profil de ses habitants, leurs catégories socioprofessionnelles, sa densité et les tendances établies de croissance pour cette dernière.

Il est important de s’assurer que le produit ou service que vous allez mettre en circulation corresponde à un besoin de la population locale. Il faut se demander si le voisinage d’entreprises ou d’administrations vous amènera des clients.

Tout commerçant rêve de pouvoir s’installer sur un emplacement n°1, dans la rue la plus passante où l’attractivité commerciale vous garantit un trafic certain. Mais ces lieux très prisés se monnayent très chers. Les détaillants voient ainsi leur horizon s’obscurcir sur les n°1.

L’environnement commercial étant très important pour un commerce de détail, cette nouvelle donne amène à nuancer l’importance des n°1. Il est parfois préférable d’être entouré par des boutiques complémentaires dans une rue moins huppée que de payer une fortune pour se retrouver “coincé” entre un cabinet d’assurances et un grand magasin


Bien aménager son magasin

Bien aménager son magasin

Il est admis que la spécificité et l’atout du commerce indépendant résident dans la qualité des produits ou des services qu’il propose et l’accueil qu’il réserve à ses clients. Mais ce n’est pas tout. L’esthétique de votre point de vente ne doit pas être négligée. Car pour espérer vendre, il faut avant tout séduire le chaland.

Personne ne peut nier l’importance de l’image dans notre société.

Avant de procéder à des aménagements, il convient de bien définir le produit ou service que vous allez vendre et la clientèle que vous ciblez. Si les produits haut de gamme requièrent une atmosphère d’exclusivité et une décoration élégante, les articles moins sélectifs peuvent se satisfaire d’un environnement et d’un aménagement plus fonctionnel.

Il subsiste néanmoins des règles invariables qui s’appliquent à toutes les activités comme celle des trois marches pour accéder à la boutique qui sont rédhibitoires, ou de la porte qu’il vaut mieux ne pas avoir à pousser pour pénétrer dans le magasin.

La façade est un élément fondamental. Une devanture vieille et dégradée ne peut donner l’image d’un magasin moderne. De même, un éclairage insuffisant ne transpire pas le dynamisme. Le trottoir doit être propre et libéré de tout encombrement. Il est recommandé que les couleurs soient choisies en adéquation avec les produits vendus. Idem pour les stores, marquises ou auvents qui doivent être coordonnés avec le style et les couleurs de la façade.

La vitrine est l'autre élément de référence pour l’identité du magasin : c’est la carte de visite du commerçant. Elle doit être réalisée en cohérence avec le reste de la boutique. Les vitrines surchargées, comme on les voyait jadis, ont vécu. L’offre doit être claire pour permettre au client de savoir si ça lui correspond.

L’idéal est de travailler la vitrine par thème, l’harmonie générale devant prévaloir sur la quantité. Pour ne pas succomber à la tentation de trop garnir votre devanture, il faut jouer sur la fréquence. La modifier régulièrement permet de présenter toutes ses marchandises au compte-gouttes, ce qui donne l’impression de réactualiser ses produits en permanence.

L'agencement de l'intérieur doit être pensé de sorte que le client découvre, confortablement, l’étendue de votre offre. L’important est surtout de créer une atmosphère chaleureuse et conviviale où il se sent à l’aise et qui lui donne envie de rester. Mais tout part du produit ! Il faut trouver une cohérence avec le lieu et mettre en place une ambiance autour des odeurs, des couleurs ou des sons.

Il faut que ce soit très éclairé et les linéaires doivent également être adaptés aux produits, cohérents par rapport à l’offre. Mais plus encore, ils ne doivent jamais être vides, ni figés : il faut de l’abondance ou tricher pour faire semblant de

figés : il faut de l’abondance ou tricher pour faire semblant de. L’important est que chaque commerce ait une identité et qu’il soit reconnaissable sur le marché.