Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Le blog de Remicom Immobilier

Devenez patron de votre entreprise !

Envie de liberté ?      Créez votre propre cabinet d’affaire dans votre ville !     

Notre succès, peut devenir le vôtre ! Devenez franchisé du réseau Remicom. Nous vous proposons d’intégrer le premier réseau Suisse d’agence spécialisée en transaction de fonds de commerce, transmission d’entreprise,d’immobilier commercial et d’accompagnement d’entreprise. Rejoignez nous : Réseau national, méthodologie rigoureuse, formations continue réelle connaissance du marché, démarrage rapide.        Retour sur investissement en moins d’un an. 

Nous recherchons des franchisés pour les différentes villes de Suisse.                  

Contact et information : Olivier NIMIS 022 700 22 22  


Article Magasine Créateurs Juin 2008

Franchise : l’Eldorado suisse La franchise permet une plus-value commerciale fort intéressante. Or, en Suisse, ce modèle de vente n’est pas encore très développé. Pour le franchiseur ou le franchisé en devenir, quels facteurs sont à prendre en considération ?                                                               

«Nous parents ont tout mangé. Il ne reste plus grand-chose à faire dans le commerce. Pourtant, nous avons encore la possibilité de gagner de l’argent en développant des franchises. En Suisse, par rapport à d’autres pays européens, nous sommes à la traîne.» explique Olivier Nimis, directeur de Remi Com et actif dans le monde de la franchise depuis plus de 15 ans.                                                                                        

Pourtant, ce mode de relation commerciale, basé sur la notion de réseau, offre au franchiseur et au franchisé un certain nombre d’avantages. Le franchiseur fournit du savoir-faire, de l’assistance et de la formation contre de la rémunération. Le franchisé bénéficie de la notoriété du réseau auquel il s’affilie et de l’accès à une centrale d’achat. En contrepartie, il se retrouve soumis à des obligation, notamment dans sa pratique commerciale. Bien que cette situation semble à l’avantage des deux parties, la franchise ne rencontre pas de réel succès en Suisse.                                                                                                                               

 Les raisons d’un retard     Différents facteurs sont à l’origine de ce retard. La frilosité des banquiers notamment. En France, les établissements bancaires se livrent une guerre sans merci pour offrir des crédits aux franchisés qui veulent s’établir. En Suisse, le banquier ne prête qu’en échange de solides garanties et pour peu que le client montre un réel savoir-faire dans son activité. De plus les différentes régions linguistiques de la Suisse et donc ses cultures multiples posent un réel problème. Le marché est moins facilement abordable et nécessite quelques ajustements (législatifs, monétaires et douaniers entre autre).                                            

Du côté du franchisé     Acheter la franchise d’une marque n’est pas exempt de risques. Le futur franchisé doit faire attention à plusieurs points. Olivier Nimis les énumère: «Il doit s’assurer que la marque à laquelle il s’affile fait de la publicité nationale et que celle-ci sera visible en Suisse. Si la marque est très connue dans son pays d’origine mais pas sous nos latitudes, la franchise alors ne sert qu’à bénéficier d’un savoir-faire et d’un manuel de procédures. Le prix payé (pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros, ndlr) sera alors trop élevé.» Il poursuit: «Le produit que le franchisé compte vendre doit être bien adapté au marché suisse. Les différences de mentalité ne doivent pas être sous-estimées car si les succursales helvétiques ne marchent pas, le franchiseur rechignera à remplir ses obligations. Souvent ces hommes d’affaire perçoivent la Suisse comme une sorte de Paris mais avec plus d’argent. Les résultats les déçoivent et la relation se détériore pour finalement aboutir à un échec.»Les mauvaises expériences ne sont de loin pas la règle. La franchise permet généralement de se lancer dans une activité commerciale avec un filet de sécurité mais nécessite des fonds à investir. Au contraire, en transformant son activité commerciale en franchise, les investissements sont minimes et les possibilités de gains importantes.                                                                                     

Devenir franchiseur     Pour garantir son succès, il faudrait, avant même de se lancer, imaginer l’entreprise comme une franchise potentielle; ce qui veut dire développer un concept original avec une identité forte et aisément identifiable. Après avoir éprouvé la validité de ce modèle avec un premier magasin, il est nécessaire d’en ouvrir une deuxième. Si les deux boutiques rencontrent le succès alors l’idée de franchiser peut s’imposer. Pour ce faire, il faut d’abord choisir un franchisé proche des premières enseignes. La proximité est requise car la tâche d’accompagnement peut se révéler ardue. Un franchisé n’est pas un employé, c’est un indépendant qui aura aussi son idée sur la gestion du commerce et si cette personne peut se révéler très bonne dans un domaine elle peut se révéler exécrable dans un autre. Elle aura donc besoin d’accompagnement. «Devenir franchiseur, c’est changé de métier! explique Olivier Nimis. Il faut apprendre cette nouvelle profession. De petit commerçant, on devient patron avec une nouvelle activité à la clé. On doit amener du dynamisme dans le réseau, du savoir-faire, il faut motiver les gens pour que l’équipe fonctionne. On n’est plus dans son core business.» Pour un commerçant, se lancer dans la franchise veut dire changer non seulement de statut mais également de métier. C’est pourquoi une bonne préparation est requise, dans la mesure du possible, avant même l’ouverture du premier commerce. Quant au franchisé, en s’appuyant su un modèle qui aura déjà fait ses preuves, il réduit sensiblement sa prise de risque.  Frédéric Vormus


Remicom.com veut implanter son réseau en Suisse

Remicom.com veut implanter son réseau en Suisse  

Le patron de Remicom Immobilier Olivier Nimis innove en Suisse en lançant son nouveau réseau Remicom.com opérationnel dès la fin mai.

Spécialisée dans plusieurs secteurs comme la transmission d’entreprises, la remise de commerces et locaux commerciaux, le conseil aux entrepreneurs, l’entreprise fonctionnera sur le modèle de la franchise.

Une addition de compétences qui couvrira tout le pays!  «Confidentialité, qualité et sécurité des transactions» sont les trois valeurs de travail d’Olivier Nimis.

Après avoir exercé son métier sur le marché genevois des boutiques et arcades, en tant qu’agent en fonds de commerce*, l’entrepreneur étoffe son offre à toute la Suisse via un réseau d’une vingtaine de franchises.

Positionnée sur les trois activités principales de la transmission d’entreprises, la remise de commerces et celle de niche des locaux commerciaux, la société qui se sentait à l’étroit à Genève, part donc à la conquête du marché suisse dans son entier.

Et en recourant au système de la franchise s’il-vous-plaît! L’entrepreneur qui a exercé pendant plus de 15 années dans ce domaine du «commerce associé» a finalement voulu le mettre à son profit pour le développement de sa propre entreprise.

Une fois le réseau installé, l’entrepreneur, devenu franchiseur, lui consacrera tout son temps. 

Extension nationale

 

«Le but est désormais de répondre à toutes les demandes en centralisant toutes les recherches» explique Olivier Nimis…

 Avec l’ambition avouée de devenir le pôle incontournable pour toutes les opérations relatives aux transmissions de sociétés et aux recherches de bureaux, terrains industriels, arcades, boutiques et locaux commerciaux!

Avec des demandes qui affluaient de toute la Romandie, le marché était devenu trop dynamique pour la petite structure.

Diverses Promotions économiques cantonales l’invitaient même à venir exercer chez elles. «Les gens m’appelaient de plusieurs cantons en me proposant des biens à la vente. Jusqu’à présent, je leurs répondais négativement en leur signifiant que je n’étais opérationnel que sur Genève, ce qui était assez frustrant».

Le nouveau réseau «Remicom.com» couvrira prochainement toute la Suisse – de Genève à Zurich, de Neuchâtel à Sion – et lui permettra désormais de répondre affirmativement et de gérer toutes les demandes d’où qu’elles viennent. Ses surfaces de prédilection, sans exclure les autres, restent celles de PME qui ont besoin de 50 à 500m2.

«La petite entreprise de moins de 50 personnes m’intéresse beaucoup, c’est mon créneau» confie Olivier Nimis.

Avec tous les signaux au vert, difficile pour le patron, qui ne cache pas son hyperactivité, de ne pas se lancer dans l’aventure d’un développement national de son affaire… 50’000 patrons en Suisse arrivent à la retraite d’ici 5 ans et vont vouloir transmettre leurs entreprises.

Ce marché est donc vraiment prometteur. Et en rachetant le dernier cabinet romand spécialisé dans ce domaine, la position de leader de Remicom.com est certainement assurée. Se simplifier la vie!

La nouvelle entreprise proposera également un service complet, clé en main, aux entrepreneurs de toutes tailles désireux d’installer leurs activités dans une ville ou un canton de Suisse.

«Pour mettre un terme aux innombrables difficultés de toutes sortes, administratives, fiscales, rencontrées par la personne qui veut s’installer ou par celle qui veut vendre, nous créons une structure unique qui leur simplifiera la vie.

Nous aiderons les entrepreneurs en herbe à créer leur société, à la développer et à la céder» explique le PDG. Soit une aide et un conseil de A à Z.

«A ce titre, nous mettons en place une structure d’accompagnement pour le financement qui sera compétente pour la préparation de budget, le business plan ou les contacts avec les banques, organismes financiers et investisseurs privés». Des experts ont d’ailleurs été recrutés pour la circonstance. Partenariat avec les régies

Depuis 2004, date de création de Remicom Immobilier, ce sont plusieurs centaines de dossiers qui ont été définitivement conclus en matière de fonds de commerce notamment.

La société d’Olivier Nimis gérait près de 300 dossiers en exclusivité à Genève. Avec le nouveau réseau de franchises présent dans toute la Suisse, ce seront désormais plusieurs milliers de biens qui seront proposés à la vente ou à l’achat.

Pour être leader sur le marché des locaux commerciaux, le chef d’entreprise genevois s’appuiera sur un partenariat avec une dizaine de grandes régies immobilières de la région lémanique.

Tout le monde en sortira gagnant. D’un côté les régies verront une nette accélération des locations de leurs locaux et d’un autre côté Remicom.com aura davantage de clients. Du win-win en perspective. Pour étoffer son offre et son réseau à l’international, la société Remicom.com s’est liée avec un groupe français de plus de 100 agences actives dans le fonds de commerce et la transmission d’entreprises. Ces dernières lui donneront accès à toutes les demandes d’entrepreneurs français qui souhaiteraient venir s’implanter en Suisse.

Autre axe de développement, les nombreuses demandes d’entreprises horlogères qui souhaitent racheter leurs sous-traitants.

Dans ce cas particulier, remicom.com interviendra comme conseil. Assurément, Olivier Nimis, connu pour son dynamisme et sa lecture fine des tendances des commerces de détail, réputé pour avoir été le plus jeune entrepreneur de Suisse lorsqu’il avait 18 ans et 1 jour, n’est pas prêt de s’arrêter.bp * Agent en Fonds de commerces: intermédiaire entre un acheteur et un vendeur. Il est mandaté par un vendeur pour vendre son affaire auprès d’un acheteur à trouver. Dans l’autre sens, c’est un acheteur qui le mandate pour aller chercher une affaire qu’il voudrait acquérir.


Remi(com) va créer un réseau en Suisse

Remi(com) va créer un réseau en Suisse Spécialiste de la remise d’arcades et de commerces, Olivier Nimis ne cesse de renforcer et d’élargir les activités de sa société Remi(com), établie à Genève. Plus dynamique que jamais, il vient de réaliser deux développements majeurs : d’une part, l’ouverture d’un département consacré à la location de bureaux et, d’autre part, la créations prochaine d’un réseau d’une vingtaine d’agences dans l’ensemble de la Suisse.  

Il a la passion des affaires!  Et il est hyperactif!  Déjà leader du marché genevois de la remise d’arcades et de commerces (plus de 300 dossiers gérés l’année dernière, pour des locaux aussi différents et variés qu’une boutique de luxe à la rue du Rhône ou une modeste arcade dans un quartier décentré), Olivier Nimis n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il développe au contraire les activités de sa société, Remi(com), fondée il y a quatre ans à peine, avec une vigueur sans cesse renouvelée et un vrai bonheur d’entrepreneur. «J’ai toujours envie d’avancer et de faire de nouvelles choses, s’exclame-t-il en riant. Autrement, je m’ennuie». 

Un département pour la location de bureaux  Pour l’instant, en tout cas, il fait feu de toutes pièces! Leader sur le marché genevois de la remise de commerces, Olivier Nimis va ainsi créer, dès le 1er juin, un nouveau département qui s’occupera de la location de bureaux et de surfaces commerciales. «Il ne s’agit pas de faire concurrence aux régies, mais de servir de lien avec elles, explique-t-il. Nous allons d’ailleurs collaborer avec les grandes régies de la région lémanique, l’idée étant de jouer le rôle d’un apporteur et d’un accélérateur d’affaires. Quand nous aiderons une société étrangère à s’implanter en Suisse, nous l’aiderons aussi à trouver les surfaces de bureaux nécessaires. Il y a là une complémentarité évidente avec notre métier d’agent de fonds de commerce; c’est une manière d’étoffer notre accompagnement de l’entreprise. Mais il est évident que nous n’allons pas nous lancer dans la location de villas ou de logement». 

Un réseau dans toute la Suisse  Mais Olivier Nimis voit également, pour Remi(com), au-delà des frontières genevoises.«Nous allons ouvrir un réseau de franchisés dans toute la Suisse, explique-t- il avec son entrain communicatif. D’ici quelques mois, nous aurons une vingtaine d’implantations, huit dans les principales villes en Suisse romande et douze en Suisse alémanique». Les sociétés offriront la même gamme de services (remise de commerces, location de bureaux et surfaces commerciales, etc.), ainsi que tout ce qui concerne les problèmes spécifiques de la «transmission d’entreprises», Olivier Nimis ayant repris une société, leader en Suisse romande, spécialisée en ce domaine. «Le directeur de cette société restera en place, précise-t-il, et il s’occupera aussi de la formation des collaborateurs des autres agences». François Valle

Pour voir l'article cliquez ici PubliRemiCom.pdf


Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore?

Genève fait encore rêver, mais pour combien de temps encore? 

Commercialement parlant, Genève est réputée pour le fort pouvoir d’achat de ses habitants et ses enseignes de prestige. Bref, c’est une adresse qui fait vendre dans le monde entier et rêver bon nombre d’étrangers désireux de s’y implanter.

Pourtant, certains d’entre eux commencent à faire quelques remarques en sens contraire,

voire marche arrière.  La beauté des lieux est primordiale, c’est une question d’image, et il ne faut pas sous-estimer l’impact du visuel. De plus en plus de clients font des remarques sur l’aspect négligé que la Ville peut revêtir aujourd’hui par rapport à quelques années en arrière. Il semblerait que Genève n’ait plus cette image de ville exemplaire au niveau de l’ordre et de la propreté comme naguère (les cartons qui jonchent les trottoirs sont devenus légion).

Beaucoup d’étrangers qui connaissaient Genève à l’époque et qui reviennent pour s’implanter font régulièrement ce genre de remarques. Un autre exemple connu de tous: les épluchures de marrons. Les hivers à Genève, on en voit partout, les gens les jettent à même le sol et certains osent même le faire dans les commerces... Dans d’autres cantons, le double-sachet évite ce genre de mauvaises habitudes. 

Boutiques vieillottes !

 

D’autres personnes, toujours désireuses d’installer leur commerce en ville, trouvent les boutiques légèrement vieillottes. Il n’est, en effet, pas rare à Genève de rencontrer des patrons qui n’ont jamais rénové l’intérieur de leurs boutiques… en 20 ans!

Cette façon de faire va à contre-courant du dynamisme d’autres villes. Le client international qu’on rencontre souvent sur Genève, a justement l’habitude du changement permanent des boutiques et de leur régulière mise à jour.

A l’inverse, le commerçant genevois, lui, semble rester sur ses acquis. Il a aménagé sa boutique au tout début, puis plus rien, il ne l’a jamais fait évoluée depuis. Et cela même si son chiffre d’affaires en vient à péricliter.

Que font alors les Associations de commerçants? Ne devraient-elles pas davantage booster leurs membres pour qu’ils réagissent et qu’ils s’adaptent?

Les banquiers ne devraient-ils pas faire plus d’efforts pour faire comprendre aux clients l’intérêt du réinvestissement?

Autre réalité: le commerçant étranger expérimenté en affaires et qui s’installe à Genève…

 Il pensait voir Paris avec plus d’argent… Hélas, la plupart du temps, il se rend rapidement compte de la petitesse de la ville et que le nombre de chalands est loin d’être illimité.

C’est justement pour cette raison que Genève doit être réactive et combattre son manque de créativité ambiant. Dans le cas contraire, qu’on ne s’étonne pas alors de voir le nombre de personnes déçues par Genève augmenter.

Olivier NIMIS

 

NIMIS MAI 2008

 


Avis de recherche

Passionné du vieux Genève

Molard NB-NIMIS

La journée, ma vie est dédiée aux commerces et aux commerçants de notre ville, le soir à ma petite famille, mais dés que mon emploi du temps me le permet, j’aime m’adonner à ma passion qui a attrait à tout ce qui concerne le vieux Genève, mais spécifiquement sur la Place du Molard et les rues commerçantes de ma belle ville.

Je recherche des photos, gravures, tableaux, cartes postales, etc. de la Place du Molard et de la rue du Marché.   Meilleures Salutations Olivier NIMIS 079 200 98 20

Laissez nos fonds de commerce tranquilles !

Laissez nos fonds de commerce tranquilles ! 

MÉTIER  On parle beaucoup des loyers mensuels de surface commerciale et de leurs niveaux élevés en centre-ville… On va un peu vite et on oublie la première étape essentielle: l’acquisition d’un emplacement, autrement dit l’obtention d’un fonds de commerce. Tout devrait commencer par là. Cette notion de fonds de commerce signifie en général qu’une personne paie une certaine somme pour récupérer un emplacement loué, avec la clientèle qui lui est associée, son équipement et ses installations matérielles ou immatérielles… Mais la guerre commerciale, qui sévit dans les grandes rues des grandes villes, fait qu’aujourd’hui certaines personnes ne veulent acquérir le fonds de commerce que pour son emplacement en se moquant complètement de la nature de l’activité qui s’y trouvait précédemment.  Dans ces conditions, une boucherie peut se transformer en bijouterie d’une cession à l’autre. 

Pour un droit au bail En suisse, la notion de fonds de commerce n’est pas claire. Il manque une vraie notion de droit au bail. Nos voisins français ont une réglementation plus rigoureuse, les termes employés sont juridiquement et intellectuellement plus justes. En France, si vous rachetez un fonds de commerce, vous reprenez le passif et l’actif de la société. En Suisse, ce serait plutôt uniquement le droit au bail. 

Soutenir les vendeurs Pourquoi est-ce important de le signaler? Selon les statistiques, de nombreux anciens commerçants ou d’ex-entrepreneurs se retrouvent dans la catégorie pauvreté du fait d’une couverture sociale insuffisante. Il faut donc porter toute l’attention possible aux personnes qui ne parviennent pas à vendre leurs fonds de commerce, soit parce qu’elles n’arrivent pas à trouver un acquéreur, soit parce que les autorités ne soutiennent pas les ventes de fonds de commerce. Prenons le cas de cette dame âgée qui a acheté son fonds de commerce à l’ancien propriétaire et qui est locataire d’un emplacement commercial depuis une trentaine d’années. Elle a travaillé toute sa vie pour sa boutique et veut partir à la retraite. Elle n’a jamais pu cotiser à un 2ème ou 3ème pilier. A l’heure de la retraite, il ne lui reste alors plus que deux solutions… Soit elle ferme son commerce, et l’arcade qu’elle louait retourne sur le marché uniquement en location; donc sans qu’elle ait pu vendre son fonds de commerce – elle se retrouve à la retraite avec pour seule rente son AVS et sera sans doute dépendante des aides sociales... Soit elle parvient à vendre son fonds de commerce à un acheteur intéressé et s’assure cette fois un pécule plus convenable pour sa retraite. Toutes les personnes dans ce même cas de figure devraient pouvoir vendre leurs fonds de commerce. La plupart des propriétaires ou régisseurs comprennent l’utilité de ces démarches

Par Olivier Nimis,  Agent en fonds de commerce autorisé par le Conseil d’Etat 

  

Un peu d'Histoire Magasine Extension mars 2008

Un peu d’Histoire ! 

Un peu d’Histoire ! 

La place du Bourg-de-Four ( la ville haute ) à vu naître l’âme active du commerce de détail et de gros jusqu’en 1700 environ, mais la place marchande de la cité, place importante du commerce, lieu de marchés, devient très rapidement trop étroite et petite.

Durant les grandes foires du Moyen Age il fut normal de déplacer, par manque de place et surtout par grande influence, les activités du commerce et des foires dans un lieu plus vaste. C’est à ce moment que le commerce se déplaça dans la ville basse.  

La basse ville et, principalement, la place du Molard  et la rue de Allemands (actuellement rue de la Confédération) contribueront à faire de GENEVA, nom de l’époque pour GENEVE,  un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.

Nous n’avons donc pas inventé grand-chose avec le marché commun européens. Genève fut très vite une ville de grande importance et ceci depuis le moyen âge ! 

Déjà à l’époque, nous pouvons constater que le centre de la ville est très vite encombré et qu’il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive, mais le seul pont qui reliait les deux rives était le pont de l’île, alors bien évidemment le commerce se prolongea sur la rue de Coutance et d’autres rues. 

Aujourd’hui le cœur de la ville s’est limité à la vie commerciale de quelques rues. Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carré, ceci même un prix de fou ! Leur critère étant en premier lieu de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive. 

La ville de Genève se limite t’elle uniquement à ces rues ? Bien sûr que non ! Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, elle est exclusivement réservée au luxe !

Nous devons absolument étendre le centre ville, redonner de l’âme à notre vielle ville. Et pourquoi pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration, la rue des loisirs.  Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre !

Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences. Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissant ! A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques d’imaginer de nouvelles structures d’accueil, de dynamiser les rues parallèles, de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise. Tout simplement, d’apporter un nouveau souffle au centre ville en élargissant ses activités par des rues tentaculaires. 

Et pourquoi pas la Haute Ville ! Ne serait il pas agréable de se promener dans la vielle ville en associant l’utile et l’agréable, une visite historique avec une petite séance de shopping dans des échoppes aussi diverses que variées, comme cela se fait chez nos voisins, par exemple, dans la si belle vielle ville d’Annecy ? 

Quand à certains de nos grands établissements bancaires, crées justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité ? 

Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque ? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise !

Olivier NIMIS Directeur de Remicom Immobilier SA www.remicom-immo.com

Article un peu plus court dans le magsine Extension  :   Version courte !!!!

OPINION La place du Bourg-de-Four a vu naître l’âme active du commerce de détail.

Durant les grandes foires du Moyen Age, par manque de place et surtout par grande influence, il fut normal de déplacer les activités dans un lieu plus vaste, dans la ville basse, sur la place du Molard et la rue des Allemands ( rue de la Confédération actuellement ). Ces lieux contribueront à faire de Genève un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.  

A l’époque, le centre de la ville est déjà très vite encombré et il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive via la rue de Coutance et d’autres rues. 

Aujourd’hui, le cœur de la ville est limité à la vie commerciale dans quelques rues.

Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carrés, et même à un prix fou!

Leur critère étant, en premier lieu, de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive. ( du Rond Point de Rive jusqu'a la place Bel-Air )

Mais Genève se limite-t-elle uniquement à ces rues?   Bien sûr que non!   

Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, celle-ci est exclusivement réservée au luxe! 

Nous devons absolument étendre le centre ville et redonner de l’âme à notre vieille ville. Pourquoi ne pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration ou la rue des loisirs.  

Etre créatif  Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre!

Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences.

Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissants!

A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise. 

Quand à certains de nos grands établissements bancaires, créés justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient-ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité? 

Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise! 

Par Olivier Nimis, Directeur de la société Remicom Immobilier SA  www.remicom-immo.com 

 

Histoire Geneve

 


Oui à 46 ans changer de métier cela est possible !

Oui à 46 ans changer de métier cela est possible !

Et qui plus est avec M NIMIS et son fichier de commerce à remettre cela devient plus simple.

Mon chemin de vie m'a permis de faire une multitudes de travails avec les hauts et les bas qu'une

vie active vous apporte.

Après avoir exploité pendant 14 années, une confiserie-tea-room avec mon époux au 37-39 rue de

Vermont à Genève, dans le quartier des Missions diplomatiques, nous avons décidé de remettre

notre commerce pour des raisons de santé et de prendre un congé sabbatique.

Sur ce, j'ai décidé de faire ce qui me tenait à coeur depuis longtemps à savoir:

le bien être et la beauté des ongles.

J'ai pris mon courage à deux mains et fais les formations adéquoites, pour me perfectionner dans

ce domaine. Après avoir obtenu mes différents diplômes, je savais qu'à 46 ans cela était possible.

Pour me mettre à mon compte, je fis des recherches, et je suis arrivée sur le site de

Remicom-immo.com. Après l'avoir consulté, j'ai pris contact avec M Nimis

qui me proposa quelques commerces à remettre.

Sur ce j'ai trouvé mon commerce dans un quartier qui était le mien à savoir: le quartier des

Organisations Internationnales.

Avec PLUME qui est le nom de mon institut, je remercie M Nimis de Remicom immo.com

pour le travail fourni et je vous attends

au 3 rue Richard-Wagner à Genève, dans le calme et

la volupté au 022 740 60 60 ou 076 292 03 13.

A bientôt à vous et merci M Nimis . Claudine KIENTZ.

Nous remercions Madame Kientz pour son message, que nous sommes heureux de publier, et nous lui souhaitons une pleine réussite dans sa nouvelle actvité.


Article magasine Extension Janvier 2008

Mais où va-t-on? OPINION  En Suisse, les entreprises ne sont pas habituées à fonctionner en réseau, le système de la franchise est méconnu, les soldes ne sont plus réglementées et ceux qui veulent monter leur boîte ne savent pas comment faire. Mais où va-t-on? Au lieu de se tirer la bourre sur des futilités, les petites entreprises devraient pouvoir fonctionner en réseau pour bénéficier de meilleures conditions. Les grandes surfaces, parce qu’elles proposent du volume, parviennent, elles, plus facilement à négocier des prix. La règle est simple: plus la quantité d’achat est importante, plus vous devriez intéresser celui qui vous fournit. Les commerçants ont tendance à se copier, mais sans collaborer. Au bout du compte, ce sont les fournisseurs qui rigolent. 

Synergies recommandées A «Place des Affaires», ce qui est justement intéressant, c’est l’échange entre les différents dirigeants d’entreprises. Les jeunes devraient être les premiers à comprendre les avantages du fonctionnement en réseau. Un exemple genevois: deux jeunes femmes voulaient ouvrir chacune leur propre institut de beauté. L’une sur la rive gauche. L’autre sur la rive droite. J’ai essayé de les mettre ensemble pour qu’elles trouvent une synergie commune, pour qu’elles mettent en commun leur budget pub. Et bien ce n’est pas passé. Elles ont voulu rester chacune de leurs côtés. Au bout d’une année, l’une a du malheureusement fermé.  

Franchise & Solde Autres bémols. A Genève, aujourd’hui on a 20 ans de retard sur nos voisins français dans le commerce de détail. Cette notion de franchise, de «commerce associé», y est très développée. Et «Place à la Franchise» pourrait être bien utile pour développer ce concept en Suisse. Aujourd’hui, les soldes ne sont plus réglementées. Les commerçants peuvent à tout moment, solder et liquider leurs produits. Certains sont même en liquidation toute l’année. C’est devenu un peu la jungle des affiches et des prix. Je pense que ce système fait au final perdre beaucoup d’argent aux commerçants car leurs marges sont réduites. 

Monde de rêveur Beaucoup de commerçants sont restés endormis. Les patrons vendent comme il y a 30 ans en arrière. Ils ne se sont pas assez remis en cause suite aux crises. Je rencontre très souvent des commerçants qui pleurent parce que leurs chiffres d’affaires baissent. Mais ce sont les premiers à ne pas avoir voulu s’adapter aux changements. On est dans un monde de rêveurs. Beaucoup de gens veulent devenir indépendants sans avoir l’esprit d’entreprendre et sans en mesurer les risques. Aujourd’hui, j’ai beaucoup de créateurs d’entreprises qui investissent des sommes importantes dans leur magasin ou entreprise. Et qui attendent que ça se passe… C’est une grosse erreur. La communication est primordiale.

Olivier Nimis


Bonne Année !!!

Chers (ères) client(e)s et partenaires, nous tenons tout spécialement à vous remercier pour la confiance que vous nous avez accordée tout au long de cette année, si vite écoulée ! Nous vous adressons tous nos meilleurs vœux pour 2008 ! Pour l’année 2008, plein de nouveaux projets, des surprises dont nous ne manquerons pas de vous faire profiter ! En quelques mots et pour titiller votre curiosité, nous pouvons vous dévoiler que nous serons en mesure de vous faire bénéficier d’un système de financement, pour vos acquisitions de commerce, restaurant et cela dans toutes nos nouvelles succursales répartie sur la suisse romande !

 Notre équipe de Genève a eu l’avantage de s’agrandir en accueillant de nouvelles collaboratrices. Pour la remise des fonds de commerce, Sylvie, sera responsable du secteur de la restauration. Notre service administratif a également été renforcé par l’arrivée de Nadia, qui se verra confier la difficile tâche de gérer notre département administratif. Et afin d’examiner au mieux votre situation financière, Isabelle sera chargée de l’établissement des plans financiers.

OLIVIER NIMIS - DIRECTEUR

 

 


Genève mérite mieux !

Genève mérite mieux ! OPINION Mon métier : la remise de fonds de commerce. Et quand on exerce dans cette branche spécialisée, on se rend vite compte des blocages qui viennent contrecarrer le dynamisme de Genève. Je me demande toujours, mais à qui profite la léthargie ambiante? Je représente une vingtaine de grandes sociétés françaises qui n’arrêtent pas une seconde de me mettre la pression pour que je leur trouve de l’espace commercial disponible sur le Canton. Et je n’en trouve pas. Pourtant, j’ai de quoi remplir aisément 20’000 m2. Ce qui représente quelques centaines d’emplois. Et ces emplois resteront malheureusement virtuels tant que la donne ne changera pas. Il suffirait d’une parcelle, ou d’un immeuble qu’on changerait d’affectation. Aujourd’hui les enseignes s’installent tout autour du Canton…Mais pas à Genève. Car elles ne le peuvent pas. Et les répercussions sur l’économie locale ne se font pas attendre. Que fait un suisse aujourd’hui? Il va consommer de l’autre côté et nourrir l’économie de France voisine. Or, il faut que les genevois consomment à Genève. Et il faut les motiver pour ce faire.  Genève-shopping?Dans la zone des Acacias, le secteur de La Praille, on pourrait faire beaucoup de choses. Il est clair, qu’au niveau shopping, Genève accumule toujours plus de retard. Où est la politique de développement commerciale digne de ce nom? Bon, le Canton n’affiche pas la superficie la plus grande, c’est un paramètre oppressant. Oui, le blocage spatial est une réalité. C’est sûr. Pas de place, pas de commerce, pas de consommation, pas de croissance. L’enchaînement logique est facile. Aujourd’hui, si on ne sait pas - ou ne veut pas - construire au-dessus, pourquoi alors ne pas construire en-dessous, tout simplement.Le site de Confédération Centre - ex-bourse de Genève - me semble tout approprié. D’immenses espaces servent à un pseudo stockage alors qu’ils pourraient accueillir une grande et belle surface commerciale. Des projets en ce sens ont déjà existé…Mais bon Genève est Genève, et ils n’ont pas abouti. Aujourd’hui, j’ai un opticien qui veut 1000m2, j’ai un pisciniste qui a besoin de 2000m2, j’ai des décorateurs qui ont chacun besoin de 1000m2. Toutes les enseignes qu’on voit en France voisine, en périphérie, rêvent de venir ici. Genève fait encore rêver beaucoup de monde. Et moi le premier bien-sûr. Mais quel manque de créativité, quel manque de dynamisme…Et que dire de l’extraordinaire vieille-ville, si belle, si intéressante... Où il manque simplement les flux de chalands. Incomparable avec le vieil-Annecy. Et le vieux-Carouge? Il a tout à gagner de commerçants plus engagés et plus dynamiques. Les loyers trop bas n’incitent pas à dynamiser le secteur. Le marché de Noël à Genève en centre-ville? Inexistant. Préférez Carouge ou Montreux. Bref, Genève mérite mieux.  

 


Voici un article, fort utile pour vous !

Voici un article plublié dans le journal de la FAC de décembre, plusieurs conseils très utiles, bonne lecture.    Olivier NIMIS  

Cliquer ici pour voir l'article : ARCADES14-ok-web+33.pdf


Voici un article dans le super journal en Suisse romande " les créateurs "

Un projet de création se matérialise souvent dans un magasin, un bureau ou un centre de production. Le choix de l’emplacement peut se révéler crucial pour le succès ou l’échec de l’entreprise. Olivier Nimis, directeur de Remicom Immobilier SA à Genève, partage son expérience.  

L’hypercentre «L’emplacement, particulièrement pour la vente de détail, est primordial. Mais il est déterminé avant tout par le type d’activité exercé. Le produit fait la situation géographique. Si l’on veut vendre cher, on ne va évidemment pas se mettre dans des quartiers populaires. Dans le cas de service, le fournisseur doit se mettre à proximité de ses clients.  Si ces réflexions paraissent évidentes, elles ne sont pourtant pas toujours bien comprises. Lorsqu’un commerçant veut s’installer, il va toujours rechercher l’hypercentre, à savoir les deux ou trois rues marchandes aux loyers et au fonds de commerce les plus exorbitants. Il pense que le passage va forcément générer du chiffre d’affaires. C’est vrai pour des produits bon marché. Dans le cas de produit de luxe, la fréquentation n’est pas essentielle puisque seuls quelques clients par jour suffisent.    

 Le panier moyen Il faut s’intéresser au panier moyen, c’est-à-dire à l’achat courant que le client va faire. Celui-ci détermine le «niveau» d’une rue et permet donc de choisir au plus juste le bon emplacement. A Genève, par exemple, tout le monde recherche la rue de la Croix-d’Or et son prolongement, la rue de Rive. Pourtant, le panier moyen y est faible. Cette rue ne désemplit pas car elle se compose principalement d’enseignes bas de gamme. Beaucoup de commerçants rêvent de s’y implanter malgré le prix. Il faut savoir qu’une arcade de 40 m2 située à Rive vaut entre CHF 200 000 et 250 000, 50 m plus loin, elle coûte 4 fois plus alors qu’aux abords de la place du Molard, la même surface se négocie CHF 1 500 000. Le repreneur, conscient de ce coût, est contraint de réfléchir à l’image qu’il souhaite donner à son projet commercial. Son intention doit s’accorder à ses moyens financiers même si l’achat d’un fonds de commerce représente toujours un bon investissement. La valeur qui lui est associée n’est jamais bien comprise, ni par les organismes qui prêtent de l’argent ni par l’acquéreur. 

Un investissement fluctuant Le terme fonds de commerce cache sa véritable signification. En France, on l’appelle droit au bail, ça veut dire que le vendeur cède son bail donc son emplacement. Pour s’installer, on est obligé d’entrer dans le système qui semble ne profiter qu’à celui qui vend. Pourtant, il vaudrait mieux le voir comme un investissement, qui fluctue selon la conjoncture: inexistant quand elle va mal, indécent quand elle va bien.L’emplacement n°1, l’hypercentre, n’est pas forcément adapté à tout type de commerce. L’environnement commercial est également à prendre en compte. Il vaut mieux être entouré par des boutiques qui ont une offre complémentaire à celle qui est exercée plutôt que d’être cerné par des grandes enseignes de vêtements complètement étrangères à l’activité escomptée. 

Il faut étudier la zone de chalandise Il s’agit d’étudier non seulement les commerces environnants mais encore la zone de chalandise, l’aire sur laquelle se trouvent les clients virtuels, dans son ensemble. Les caractéristiques de la population revêtent une importance particulière. Il est indispensable de comprendre certains aspects du secteur souhaité notamment le profil de ses habitants, leur catégorie socioprofessionnelle, la densité et les tendances de croissances (créations d’une zone piétonne, construction d’habitations). Cela permettra de s’assurer que le produit ou le service vendu corresponde au besoin de la population locale.  Un emplacement ne se choisit donc pas sur un coup de tête, il demande réflexion et l’aide d’un professionnel averti.»                                                                                              

Olivier Nimis  

Le magasine de la création d'entreprise " Les créateur "


Voici un article dans la tribune de Genève.

Remicom Immobilier SA, l’agence qui vous trouve l’arcade, la boutique ou l’entreprise de vos rêves

 

Combien sont-ils à Genève ces entrepreneurs en mal d’une surface commerciale de premier choix, à la recherche de l’emplacement idéal ?

Pas facile en effet de trouver l’adresse de ses rêves afin d’ouvrir son restaurant, de lancer sa boutique ou son petit commerce.

Olivier Nimis, directeur de la société genevoise Remicom immobilier SA, sise à la rue du Rhône et à la Croix de Rozon, a décidé il y a quelques années d’exploiter ce filon.

Fort de son expérience de jeune entrepreneur (il a ouvert son premier commerce à l’âge de 18 ans aux Eaux-vives), Olivier Nimis connaît aujourd’hui parfaitement les rouages de l’immobilier du commerce de détail genevois en tant qu’Agent en fonds de commerce autorisé par le Conseil d’Etat.

Pour preuve, il reçoit près de 80 téléphones par jour et a accompagné, géré et réalisé des dizaines de transactions en 2006. Cette année, les affaires semblent également aller très bien avec près de 300 dossiers en gestion. Pour 2008, les projets ne manquent pas !

Ouvrir des succursales en romandie est une petite partie des objectifs de Remicom immobilier SA.

 

«J’aime agir comme un coach pour ces entrepreneurs et les accompagner dans toutes leurs démarches.

Je fais la sélection des locaux avec eux, l’emplacement d’un commerce étant primordial pour sa future activité. Je visite des arcades de toutes tailles et de tous prix. Je m’occupe aussi des démarches nécessaires, administrations, régies, autorisations».

L’agent est ainsi actif jusqu’à la remise des clés du local, en somme. «Et même parfois après la remise des clés, avec des conseils en communication, en aménagement ou en achat par exemple», précise le directeur de Remicom Immobilier SA qui actualise son site internet www.remicom-immo.com  tous les soirs afin de proposer le choix le plus récent possible. Une visite sur  celui-ci est d’ailleurs très instructive de ce qui est disponible en ce moment à Genève ainsi que les prix pratiqués dans le domaine des arcades.

 

Olivier Nimis parle ensuite du financement des entreprises à Genève: Il vaut mieux disposer de fonds propres car les banques sont peu prêteuses, sauf si vous disposez d’une garantie. Nos institutions bancaires sont loin de donner leur confiance au petit commerçant. C’est ce qui explique que 50% des arcades qui s’ouvrent actuellement à Genève appartiennent à des clients étrangers qui trouvent plus de facilités d’emprunts auprès des banques hors de nos frontières».

 

Un autre problème important se pose sur le territoire genevois, le cruel manque de locaux commerciaux dépassant les 200m2 empêche les grandes enseignes de s’implanter à Genève. Pour un développement de l’activité commerciale sur notre territoire, il devient impératif de créer des zones commerciales et industrielles telles que nous les connaissons en France voisine. L’engouement pour ce genre de surface et de zone est bel et bien là, mais l’offre est inexistante.

 

Il est bien évident que cela serait également tout bénéfice pour le marché de l’emploi.

  

 


Voici un petit article dans la presse : Journal Extension Novembre 2007

Etre «quadra» et riche 

<