Un peu d’Histoire !

Un peu d’Histoire !
La place du Bourg-de-Four ( la ville haute ) à vu naître l’âme active du commerce de détail et de gros jusqu’en 1700 environ, mais la place marchande de la cité, place importante du commerce, lieu de marchés, devient très rapidement trop étroite et petite.
Durant les grandes foires du Moyen Age il fut normal de déplacer, par manque de place et surtout par grande influence, les activités du commerce et des foires dans un lieu plus vaste. C’est à ce moment que le commerce se déplaça dans la ville basse.
La basse ville et, principalement, la place du Molard et la rue de Allemands (actuellement rue de la Confédération) contribueront à faire de GENEVA, nom de l’époque pour GENEVE, un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.
Nous n’avons donc pas inventé grand-chose avec le marché commun européens. Genève fut très vite une ville de grande importance et ceci depuis le moyen âge !
Déjà à l’époque, nous pouvons constater que le centre de la ville est très vite encombré et qu’il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive, mais le seul pont qui reliait les deux rives était le pont de l’île, alors bien évidemment le commerce se prolongea sur la rue de Coutance et d’autres rues.
Aujourd’hui le cœur de la ville s’est limité à la vie commerciale de quelques rues. Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carré, ceci même un prix de fou ! Leur critère étant en premier lieu de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive.
La ville de Genève se limite t’elle uniquement à ces rues ? Bien sûr que non ! Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, elle est exclusivement réservée au luxe !
Nous devons absolument étendre le centre ville, redonner de l’âme à notre vielle ville. Et pourquoi pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration, la rue des loisirs. Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre !
Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences. Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissant ! A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques d’imaginer de nouvelles structures d’accueil, de dynamiser les rues parallèles, de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise. Tout simplement, d’apporter un nouveau souffle au centre ville en élargissant ses activités par des rues tentaculaires.
Et pourquoi pas la Haute Ville ! Ne serait il pas agréable de se promener dans la vielle ville en associant l’utile et l’agréable, une visite historique avec une petite séance de shopping dans des échoppes aussi diverses que variées, comme cela se fait chez nos voisins, par exemple, dans la si belle vielle ville d’Annecy ?
Quand à certains de nos grands établissements bancaires, crées justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité ? Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque ? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise !
Olivier NIMIS Directeur de Remicom Immobilier SA www.remicom-immo.com
Article un peu plus court dans le magsine Extension : Version courte !!!!
OPINION La place du Bourg-de-Four a vu naître l’âme active du commerce de détail.
Durant les grandes foires du Moyen Age, par manque de place et surtout par grande influence, il fut normal de déplacer les activités dans un lieu plus vaste, dans la ville basse, sur la place du Molard et la rue des Allemands ( rue de la Confédération actuellement ). Ces lieux contribueront à faire de Genève un centre d’échange et de commerce à la réputation internationale.
A l’époque, le centre de la ville est déjà très vite encombré et il y a un manque de place pour les nouveaux artisans et commerçants qui souhaitent s’y installer. Le marché s’étend très rapidement sur l’autre rive via la rue de Coutance et d’autres rues.
Aujourd’hui, le cœur de la ville est limité à la vie commerciale dans quelques rues.
Les plus grandes marques et enseignes de renom se battent pour avoir quelques mètres carrés, et même à un prix fou!
Leur critère étant, en premier lieu, de s’installer sur la rive gauche, essentiellement sur les rues du Marché, de la Confédération ou de Rive. ( du Rond Point de Rive jusqu'a la place Bel-Air )
Mais Genève se limite-t-elle uniquement à ces rues? Bien sûr que non!
Il y a aussi la rue du Rhône, mais voilà, celle-ci est exclusivement réservée au luxe!
Nous devons absolument étendre le centre ville et redonner de l’âme à notre vieille ville. Pourquoi ne pas imaginer des rues à thèmes, comme la rue des créateurs, la rue de la chaussure, la rue de la décoration ou la rue des loisirs.
Etre créatif Malheureusement le petit commerçant reste réfractaire à toute proposition de ce genre!
Alors qu’il serait tellement plus vivant et intéressant d’utiliser des rues de moyenne importance, commercialement, pour développer des pôles de compétences.
Cette pratique est déjà active dans de nombreuses villes et les résultats sont plutôt réjouissants!
A nous donc, en tant qu’agents intermédiaires, régisseurs, propriétaires et politiques de donner envie aux petits commerçants de s’installer dans une rue moins prestigieuse, une rue où le montant du loyer ne devient pas un obstacle à la pérennité de l’entreprise.
Quand à certains de nos grands établissements bancaires, créés justement par ces grandes familles commerçantes qui a l’époque ont fait leur fortune en gérant de mains de maître le commerce du blé et de la farine, ne pourraient-ils pas octroyer avec plus de facilité des crédits aux petits commerçants qui souhaitent développer ou créer une activité?
Auraient-ils peur que d’autres, après eux, se prennent à rêver d’ouvrir leur propre banque? Qu’ils se rassurent, le commerçant créatif et dynamique ne souhaite pas devenir banquier, mais juste un acteur économique important de notre bonne place genevoise!
Par Olivier Nimis, Directeur de la société Remicom Immobilier SA www.remicom-immo.com
